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  • : VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • : Journaliste Reporter. Diplômée en Sociologie et en Médiation interculturelle. Arabisante. | Courriel : veronique.narame@free.fr | Twitter : @veroniquenarame
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LE CHOIX DE LA REDACTION

AFRIQUE/LYON

Reportage : Fusion à Lyon

Paru dans New African-Le magazine de l'Afrique

Nov-Déc 2010

"D'un côté ou de l'autre de l'espace saharien, ils ont en commun de provenir du même continent. Découverte de ces Lyonnais du IIIe millénaire."

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LE CHOIX DES INTERNAUTES

Janvier 2015

 

ALGERIE / Industrie électrique & électronique

TUNISIE / Industrie textile

BURKINA FASO / Economie

ALGERIE / Abdelouahab Rahim

AFRIQUE / Eau et énergie

MAROC / Artiste peintre

TCHAD / Ministre de l'Energie et du pétrole

 

 

15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 17:13

 

Sopra, des systèmes de Core Banking pour l’Afrique

 

Paru dans CIO Mag – Décembre 2014

 

 

Sopra est un acteur majeur du conseil, des services technologiques et de l'édition de logiciels sur le continent africain. Il accompagne les banques qui souhaitent transformer leurs activités au travers de prestations et de solutions bancaires.

 

 

Les produits et services de Sopra sont largement distribués sur le marché bancaire africain. L’offre comprend des progiciels bancaires, lesquels permettent de traiter l’esnemble des activités d’une banque ou d’un établissement financier, ainsi que des solutions pour gérer une ou des activités métiers via des composants « best of breed » : services de paiement, reporting réglementaire, distribution bancaire… David Lejolivet, Directeur de l’offre Sopra Banking Amplitude au sein de Sopra Banking Software, atteste de l’importance du parc client en Afrique, continent où le leader européen Sopra Steria Group est présent depuis 40 ans. « L’Afrique fait partie intégrante des stratégies de Sopra Banking Software. Ce marché est en croissance et se transforme. Tandis que sur des marchés plus matures, on est sur des problématiques de rationalisation – on veut passer d’un système propriétaire à des progiciels -, en Afrique où le développement est rapide, nous accompagnons la création de banques (ou réseaux de banques) ainsi que le développement de nouveaux marchés. Nos clients doivent gérer le dynamisme du marché et donc la concurrence des nouveaux entrants (opérateurs télécom, établissements de micro finance…). Par ailleurs, il est également nécessaire pour nos nos clients d’accompagner la croissance du continent africain en se développant à l’international via des réseaux de banques interafricaines. Par exemple, nos clients marocains veulent investir sur l’Afrique subsaharienne en ouvrant des filiales. Nous accompagnons alors les différentes directions (générale, métiers, IT) du siège dans leur stratégie de développement. »

 

Distribution multicanal

Sopra Banking Software a vocation à offrir à l’ensemble des acteurs du secteur Banque & Finance des solutions progicielles à haute valeur ajoutée, capables de répondre à leurs enjeux. Dans un contexte de transformation accélérée sur le continent, ses produits et services permettent aux clients des banques africaines de bénéficier de solutions bancaires plus adaptées à leurs desiderata, avec la possibilité de gérer ses comptes à distance, d’effectuer des retraits dans tout type de distributeur ou encore d’avoir accès au microcrédit automatisé. David Lejolivet explique.

« Un des axes majeurs de développement de Sopra Banking Software sur le continent africain est la gestion de la relation client. Nous avons ainsi accompagné la transformation digitale de la banque marocaine CIH Bank. Le projet consistait à passer à un mode de distribution bancaire multicanal. Un second axe d’intervention a concerné la mise en œuvre de solutions de crédits automatisés et dématérialisés. Un de nos clients sénégalais, une banque commerciale, a décidé de créer une nouvelle filiale (via une nouvelle marque dédiée) orientée pour la micro finance en capitalisant et réutilisant notre solution de Core Banking.».

Sur un continent où le thème de l’inclusion financière est très marqué, les banques de Retail ont la nécessité d’opérer leur propre transformation, avec de nouvelles formules de bancarisation. Et de nouveaux canaux de distribution. « Les banques traditionnelles sont en concurrence, sur ce plan, avec les opérateurs Télécoms, lesquels proposent d’ores et déjà des services de mobile banking, à l’instar de M-Pesa au Kenya. » D’où la nécessité d’innover avec des services à valeur-ajoutée pour ces nouveaux clients, ce que propose Sopra Banking Software.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 13:05

 

Frédéric Massé, Vice-Président EMEA Government Relation de SAP :

« SAP investit 500 millions $ en Afrique et

compte former 10 000 consultants »

 

 

Paru dans CIO Mag – Décembre 2014

 

 

SAP tisse sa toile sur le continent africain. L’éditeur de logiciels d’entreprise renforce sa présence avec un investissement massif dans la formation de compétences locales et l’ouverture de nouvelles filiales en Afrique francophone. Frédéric Massé, Vice-Président EMEA Government Relation de SAP, livre pour CIO Mag les grands lignes de cet ambitieux programme de développement en Afrique.

 

 

500 millions de dollars. C’est le montant investit par SAP sur le continent africain pour développer son activité et former 10 000 consultants d’ici à 2020 pour ses besoins propres, ceux de ses clients et de ses partenaires. « L’Afrique, c’est important. Le potentiel de croissance est là et les perspectives sont excellentes », attestait Frédéric Massé, Vice-Président EMEA Government Relation de SAP, en marge des Assises de la Transformation digitale – Impact du digital pour l’émergence en Afrique. Et d’expliquer que l’éditeur de logiciels est présent depuis 20 ans sur le continent, où il a commencé à déployer ses solutions en Afrique du Sud, puis au Nigéria et au Kenya. Aujourd’hui, SAP fournit les majors de la banque et de la finance, du pétrole, du gaz… et compte 1  300 clients. « Nous distribuons des systèmes de Core Banking, des ERP classiques, des outils décisionnels… et couvrons 25 secteurs d’activités, au nombre desquels la banque, les assurances, l’automobile, la défense, l’industrie manufacturière, la santé, le secteur public, les services logistiques et le transport… »

 

Une filiale au Maroc pour l’Afrique francophone

Depuis janvier, SAP a renforcé sa présence sur le continent avec un positionnement au Maghreb et en Afrique subsaharienne. « Nous sommes en phase de finalisation de la filiale marocaine, qui, d’ici à début 2015, comptera une trentaine de collaborateurs ». SAP compte aujourd’hui quelque 300 clients en Afrique francophone. Parmi eux, Cevital en Algérie, SIFCA en Côte d’Ivoire, l'Office national de l'électricité, électrification rurale du Maroc, Royal Air Maroc, les ministères marocains des Finances et de l’Intérieur, l’Inspection des finances au Sénégal… « Sur l’Afrique francophone, nos priorités sont les secteurs de l’énergie et les ressources naturelles, la banque et l’assurance, le secteur public et les télécommunications », précise Frédéric Massé.    

 

Formation de compétences locales

Pour déployer ses solutions sur le continent, l’éditeur n’hésite pas à former localement. L’initiative Skills for Africa, lancée par SAP souscrit, est emblématique de son investissement dans la formation des ressources humaines. Le programme, qui a vocation à former des consultants SAP, recrute des diplômés chômeurs. Au Kenya, 100 jeunes en ont d’ores et déjà bénéficié. L’objectif est d’en former 10 000 d’ici à fin 2020.

Toujours dans l’optique de favoriser l’emploi des jeunes, l’éditeur de logiciels d’entreprise est partenaire du portail de matching de compétences Academy Cube. L’occasion pour les jeunes talents de combiner formation continue - via la plate-forme d’e-Learning - et recherche d’emploi, avec à la clé, la perspective d’être recruté par une entreprise de la filière numérique. Et d’intégrer, le cas échéant, les équipes de SAP. « L’une des valeurs fondamentales de SAP est de favoriser la diversité au sein de nos effectifs », souligne le Président EMEA Government Relation de SAP, ajoutant que sur les 68 000 salariés que compte l’entreprise (2 000 en France), toutes les diasporas sont représentées, dont la diaspora africaine d’Europe. « Nous somme une entreprise européenne qui cultive sa diversité car nos clients sont divers », conclut Frédéric Massé.

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 10:59

 

Gabon numérique : une infrastructure de communication de qualité et

un système d’information performant

 

Paru dans CIO Mag – Décembre 2014

 

Aimé Martial Massamba, Chef du Département CIG à l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) du Gabon et Directeur adjoint du projet Identification biométrique officielle du Gabon (IBOGA), a pris part aux débats lors de la table ronde « Biométrie et dématérialisation, des applications au cœur de la modernisation des administrations publiques africaines ». A l’issue de ces échanges, il a bien voulu répondre aux questions de CIO Mag.

 

 

CIO Mag : Le Gabon amplifie sa transformation numérique. Quelles sont les travaux d’infrastructures en cours ?

Aimé Martial Massamba : Dans le cadre du plan Gabon numérique, l’Etat a programmé la mise en place d’une boucle optique, qui part du point d’atterrissement du câble sous-marin Africa Coast to Europe (ACE) à Libreville, et se déploie sur l’ensemble du territoire national. Le projet Backbone national gabonais (BNG), dont les travaux vont prochainement démarrer, consiste en la mise en place, par une société chinoise, de 1 100 kilomètres de fibre optique. Une convention a été signée avec la Banque mondiale 
pour le déploiement de la fibre optique Central African Backbone (CAB4), laquelle s’inscrit dans le projet d’intégration sous régional.

 

Qui sera chargé de conduire cette opération ?

Le gouvernement gabonais a instruit l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) de la construction des infrastructures de transmission haut débit. Et a transféré à la Société de patrimoine des infrastructures numériques (SPIN) la commercialisation de ces infrastructures.

 

Qu’en est-il du projet d’Identification biométrique officielle du Gabon (IBOGA) initié par les autorités gabonaises ?

Un programme d’identification biométrique a été mis en place par le Ministère de l’Intérieur, de la sécurité publique, de l’immigration et de la décentralisation. Il vise à la modernisation de l’Etat civil gabonais et à la fiabilisation du fichier électoral et des documents d’identité. La solution, qui dispose d'un système automatisé d'identification biométrique liée à l'empreinte digitale, a permis l’enrôlement de 640 000 électeurs. Les données serviront à la constitution d’un registre d’état civil fiable, lequel permettra la délivrance de documents d’identité sécurisés.

 

D’autres projets sont-ils à l’ordre du jour ?

Oui. L’émission d’une nouvelle carte nationale d’identité à puce est en projet, ainsi que de passeports et de cartes de résidents pour les étrangers. A noter que cette architecture de réseau numérique peut aussi servir de base pour des applications d’e-Services, à commencer par la dématérialisation des procédures de déclaration fiscales (projet e-Tax de l’e-Gouvernement).

 

Vous annoncez également la réalisation d’un Plan national géomatique (PNG). En quoi cela consiste-t-il ?

Le PNG consiste à doter le pays d’un outil de pilotage pour son développement socio-économique. Un appel d’offre a été lancé en vue de la réalisation de cet outil qui permettra, à terme, de collecter des données géographiques et des données sectorielles, et d’en assurer une gestion optimale et pérenne grâce à un Système d’information géographique intégré (SIG). Le Gabon pourra ainsi avoir la maitrise de son information géographique.

 

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EXTENSION DE LA FIBRE OPTIQUE

La présente phase du projet Backbone national gabonais (BNG) a pour but de relier Libreville à Franceville et à la République du Congo. Le BNG part du point d’atterrissement du câble sous-marin ACE (Africa Coast to Europe), situé dans la capitale gabonaise, et se déploie sur l’ensemble du territoire national. D’un linéaire de 1 100 kilomètres, cette boucle optique s’inscrit dans le cadre du programme d’intégration sous-régionale « Central African Backbone IV » (CAB4). Le projet de dorsale vise à la construction, en Afrique centrale, d’un réseau en fibre optique destiné à connecter le Cameroun, le Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon, et à favoriser la mise en place des réseaux de télécommunication à haut débit. Le CAB4 permettra d’améliorer le flux et la qualité de transfert d’informations.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:24

 

CFAO, fournisseur de Technologies de l’information et de

la communication sur le marché africain

 

Interview de Richard Nouni, Directeur général de CFAO Technologies.

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2014

 

 

CFAO Technologies fournit l’ensemble des infrastructures des banques sur le continent africain. L’intégrateur de solutions offre un large spectre de produits et solutions informatiques, depuis la mise en place de la télécompensation bancaire sur la zone CEMAC, jusqu’à l’intégration d’outils de capture d’images avec la sécurité y afférente. A son actif également, la conception de portails numériques pour les gouvernements, de plans multimédias et d’outils applicatifs.

 

CIO Mag : Quelles sont les ressources et solutions que vous proposez sur le continent africain ?

Richard Nouni : Nous développons, concevons et intégrons pour nos clients des solutions sur mesure d’infrastructures et de systèmes (vente, ingénierie, gestion de projets, installation, formation et maintenance). CFAO Technologies propose notamment des solutions Datacenter clé en main, comprenant le conseil, la maintenance, la fourniture des équipements et leur mise en service. Nous intervenons en Algérie pour les pétroliers, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali, au Cameroun, au Sénégal… Au Gabon, nous avons fournit en Datacenter le Trésor public et les opérateurs miniers.

 

Comment s’effectue l’installation d’un Datacenter ?

Il faut compter un délai d’exécution de 6 à 12 mois pour l’intégration des équipements et la mise aux normes en terme d’optimisation énergétique, de sécurité, etc. Différents corps de métiers interviennent : le secteur de l’énergie, la sécurité physique avec la détection incendie, la vidéo surveillance, la climatisation… Nous sous-traitons la main-d’œuvre pour le tirage de câbles et avec des petits éditeurs.

 

Quels sont les autres interventions de CFAO Technologies en Afrique ?

Nous assurons la mise en œuvre des systèmes de télécompensation bancaire avec les banques centrales de la zone CEMAC (Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale). Au Mali, nous avons déployé l’architecture technologique du campus numérique de la Cité administrative d’Etat, laquelle abrite les bâtiments ministériels. Nous avons réalisé l’interconnexion en fibre optique, installé le système de vidéoconférence, la Wifi, la traduction simultanée, l’outil collaboratif…

 

Que représente le marché africain dans le Chiffre d’affaires de CFAO Technologies ?

L’Afrique, c’est 100% du CA de CFAO Technologies, avec une présence sur 21 pays et un effectif de 600 personnes sur le continent. Nous avons des filiales dans huit pays et une neuvième ouvrira très prochainement au Bénin. CFAO Technologies dispose également d’un Département Formation technique destiné aux clients, avec des modules pour l’administration de Switch, de routeurs, etc. A noter également que nous avons passé des accords avec les centres de formation d’Académies Cisco pour former, assister, et suivre les instructeurs.

 

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CFAO Technologies – Afrique

En chiffres

Présence dans 20 pays africains

8 filiales en Afrique, la 9è au Bénin prochainement

4 centres de compétences : Algérie, Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire

85,7 millions de CA en 2013

600 collaborateurs sur le continent

160 ingénieurs certifiés

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:13

 

Bruno Jean-Richard Itoua, Ministre de la

Recherche scientifique et de l’innovation technologique

du Congo Brazzaville

 

« Former des développeurs, des ingénieurs informaticiens et créer

des cursus de formation »

 

Paru dans CIO Mag – Décembre 2014

 

 

CIO Mag : Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent-elles à l’émergence de l’Afrique ?

Bruno Jean-Richard Itoua : La transformation digitale est un levier pour l’émergence du continent. L’Afrique, qui enregistre l’un des plus forts taux de croissance au monde, dispose de compétences de mieux en mieux formées. Il s’agit alors de capitaliser sur ces ressources humaines en favorisant l’entrepreneuriat. Car la solution au problème de l’emploi, c’est la capacité des PME et des startups à innover. Et l’innovation dans les TIC contribue à créer cette valeur.

 

Comment s’organise la transformation digitale au plan continental ?

Au niveau de l’Afrique, un plan stratégique a été mis en œuvre pour s’approprier les TIC et des réformes ont été engagées à cet effet. Le continent, qui a l’opportunité de bénéficier de transfert de technologies, peut déployer ses potentialités en s’appuyant sur ses ressources humaines, dont le plus gros des effectifs - 60 à 70% - est constitué de jeunes. Il revient aux dirigeants de prendre en charge cette jeunesse et de faire en sorte que l’économie du savoir soit un vrai secteur d’activités.

 

Et au Congo Brazzaville, quelles sont les réalisations et les objectifs à atteindre pour réduire la fracture numérique ?

L’infrastructure fibre optique a été déployée dans les deux grandes villes du pays, Brazzaville et Pointe Noire. Elle est raccordée au câble sous-marin à fibre optique WACS (West Africa Cable System). Les zones plus enclavées sont couvertes par satellite. D’ici à 2015, le maillage en infrastructures haut-débit sera encore plus avancé. Pour réduire la fracture numérique, il faut également des terminaux mobiles. Au Congo, le taux de pénétration du téléphone portable est supérieur à 100%. C’est donc cet outil qui va permettre un accès renforcé aux services numériques. Il est aussi nécessaire de produire du contenu, de sorte que l’on puisse se tenir informé en temps réel. Un agriculteur a par exemple besoin d’informations sur les cours mondiaux des matières premières ou sur la météo. Il convient alors de former des développeurs, des ingénieurs informaticiens et de créer des cursus de formation.

 

Comment cela se concrétise-t-il ?

En matière d’éducation, nous inventorions, en lien avec l’UNESCO, les besoins en TIC et définissons une stratégie pour déterminer quels types de filières seront créés, et pour quels besoins des entreprises. D’autres initiatives ont lieu avec Microsoft Afrique, les PME congolaises et les filiales de grands groupes européens. Nous avons également développé, sur le plan de la formation, un partenariat avec le Maroc. A noter aussi la création d’un Technopole dédié aux TIC avec l’Inde et la Banque mondiale. De même, nous envisageons l’ouverture de centres d’excellence au niveau de la sous-région.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 16:50

 

Côte d’Ivoire : un plan national de développement des TIC

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2014

 

 

Comme lors des précédentes éditions, la Côte d’Ivoire s’est déplacée en nombre aux Assises de la Transformation digitale – Impact du digital pour l’émergence en Afrique, les 30 et 31 octobre à Paris. L’occasion de mesurer les progrès réalisés dans le domaine du numérique et de découvrir les projets en cours de réalisation.

 

La Côte d’Ivoire avance à pas de géant dans le renforcement de ses capacités au plan Informatique et Télécoms. A l’instar d’autres pays africains, elle mène de front plusieurs projets pour maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur digitale et atteindre l’émergence d’ici à 2020. Bruno Nabagné Koné, Ministre ivoirien de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC), interviewé par CIO Mag lors de sa participation aux Assises, a présenté les principales réalisations à l’œuvre. « Nous avons d’ores et déjà déployé un Backbone de 2 000 kilomètres sur les 7 000 kilomètres à réaliser d’ici à 2015. Pour éviter la fracture entre les zones urbaines et rurales, nous avons opté pour des solutions radios en connectant quelque 1 000 villages aux technologies CDMA (Code division multiple access). La restructuration du secteur de la téléphonie mobile a aussi commencé. L’objectif est de passer à 4 licences, contre 7 aujourd’hui. A signaler aussi, l’ouverture, il y a deux ans, de l’Ecole supérieure africaine des techniques de l’information et de la communication (ESATIC), laquelle accueille sa troisième promotion. Enfin, en terme de réglementation, de nouvelles lois ont été adoptées. Elles concernent la lutte contre la cybercriminalité, la protection des données à caractère personnel et le commerce électronique. » A noter également, la mise en place d’un vaste programme de gouvernance électronique (e-Gouv), et depuis 2013, la tenue d’e-Conseils des ministres.

 

Promotion de l’accessibilité et de l’usage des TIC

Dans un pays où le taux de pénétration du téléphone mobile est élevé - jusque dans les villages enclavés -, les services en ligne sont très avancés. Ces deux dernières années, une pléthore d’applications a été développée en Côte d’Ivoire. Les services d’e-Banque sont ainsi très usités. Et pas seulement. Ibrahim Lokpo, Dg de la Modernisation de l’Etat et de l’informatisation souligne que l’accès aux services administratifs s’effectue dans 20% des cas via un Smartphone et que 40% des téléphones disposent d’une connexion à Internet. Le maillage du territoire en fibre optique, d’ici à 2015, va encore accélérer le processus. Tous les pôles administratifs et économiques seront alors reliés. Cela permettra, in fine, de réduire les coûts de la téléphonie ainsi que de l’Internet fixe et mobile. Pour aller encore plus loin dans la démocratisation de l’accès à l’outil informatique, l’Etat a lancé, en partenariat avec Microsoft, le projet « un citoyen, un ordinateur et une connexion à Internet ». En parallèle, des cyber centres communautaires se construisent dans les villages de plus de 500 habitants pour favoriser l’inclusion numérique. Au total, quelque 5 000 villages seront équipés de cyber centres, la gestion étant prise en charge par l'Agence nationale du service universel des télécommunications-Tic (ANSUT) et la supervision par des maîtres d’écoles volontaires et des jeunes préalablement formés. Nul doute qu’à ce rythme, la Côte d’Ivoire sera parvenue à l’objectif qu’elle s’est fixée à l’horizon 2020 : atteindre l’émergence.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 16:58

 

Assises de la transformation digitale : des solutions innovantes pour

soutenir la croissance de l’Afrique

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2014

 

 

La 3ème édition des Assises de la transformation digitale – Impact du digital pour l’émergence en Afrique, qui s’est déroulée à Paris, les 30 et 31 octobre, a tenu toutes ses promesses. Les majors de l’informatique et des télécoms - au premier rang desquelles Sopra, Atos, Alcatel-Lucent, SAP et CFAO Technologies – ont répondu présent pour rencontrer les dirigeants et les opérateurs venus de Côte d’Ivoire, du Congo, du Burkina Faso, du Sénégal, du Gabon, de Tunisie, du Cameroun et du Maroc. Au programme des débats, le Cloud gouvernemental, l’enrôlement biométrique, la sécurité numérique, le développement des Datacenter et l’innovation, en particulier dans le secteur bancaire.

 

« J’ai foi en une Afrique qui gagne. Avec une croissance de 5% du PIB, une population jeune et dynamique et les plus importantes ressources mondiales, le continent représente un potentiel important. Pour preuve, les grands groupes du secteur des TIC y investissent massivement ». Bruno N.Koné, ministre ivoirien de la Poste et des technologies de l’information et de la communication a lancé les Assises de la transformation digitale sur une belle note d’optimisme, rejoint par son homologue congolais, Bruno Jean-Richard Itoua, ministre de la Recherche scientifique et de l’innovation technologique. « L’Afrique, qui enregistre l’un des plus forts taux de croissance structurelle au monde, est le continent qui a le mieux résisté à la crise. La population de mieux en mieux formée est un gage de compétitivité et de performance. Il nous faut à présent atteindre l’émergence, et l’innovation dans les TIC pourra y contribuer ».

 

Le digital, un levier pour l’émergence africaine

Le Maroc s’est d’ores et déjà engagé sur cette voie. Latifa Echihabi, Secrétaire générale au ministère marocain de l'Industrie, du commerce, de l'investissement et de l'économie numérique a témoigné de l’investissement consacré par le Royaume chérifien à ce domaine d’activités. Depuis la mise en œuvre du plan Maroc Numéric 2013, le secteur, qui compte pour 35% du PIB national, a accéléré la productivité des entreprises et créé de l’emploi qualifié en soutenant la formation de 10 000 ingénieurs. Au Burkina Faso, le Cloud gouvernemental (G-Cloud) est en phase de lancement. Le démarrage des travaux, qui ont été confiés à Alcatel-Lucent, est prévu pour janvier 2015. Le pays des hommes intègres a par ailleurs signé un contrat avec Huawei pour la réalisation d'un Backbone de 5740 km, et programmé la réalisation d’un point d'atterrissage virtuel ainsi que d’un point d'échanges Internet. « Nous pourrions être les premiers en Afrique francophone, sinon en Afrique de l’Ouest, à disposer d’un Cloud aux normes internationales », a assuré Alfred N. Sawadogo, Directeur général de l’Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC). Gabrielle Gauthey, Présidente secteur public et défense pour le Groupe Alcatel, s’est montrée confiante dans la capacité de l’Afrique à inventer des services plus innovants grâce au Cloud Computing.

Jean Koulidiati, ministre jusqu’au 30 octobre du Développement de l’économie numérique et des postes du Burkina Faso, a conclu la plénière en confirmant que l’informatique constituait un potentiel considérable pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement. « C’est en réalisant des infrastructures Cloud et de Backbone que les plus importantes transformations opèreront sur le continent africain ». A commencer par la création d’emploi, qui sera d’autant plus efficiente si l’on favorise l’entrepreneuriat et l’émergence de champions nationaux.

 

Technologies numériques

Les constructeurs et les opérateurs IT positionnés sur le continent ont fait démonstration de leurs réalisations lors des tables rondes et proposé de nouvelles solutions pour accroître la compétitivité des économies africaines. Le Syntec numérique, référent de l’Alliance franco-tunisienne pour le numérique, a proposé son appui à la co-construction du développement économique. CFAO Technologies, qui a fourni des infrastructures bancaires en Afrique centrale, des Datacenter pour les grandes entreprises et des portails numériques pour les gouvernements, a ouvert 8 filiales en Afrique et formé quelque 500 ingénieurs. L’annonce de la création d’une 9è filiale est signe de la vitalité de l’Afrique et de son appétence pour l’implémentation de nouvelles technologies. Pour preuve, en Côte d’Ivoire, on déploie de front un Backbone de 7000 kilomètres et la technologie CDMA dans les zones rurales. Et pour faire monter en puissances les compétences du pays et dans la sous-région, l’Etat ivoirien a créé, en 2012, l’Ecole supérieure africaine des techniques de l’information et de la communication (ESATIC).

Au Gabon, les technologies biométriques ont fait leur entrée. Le ministère gabonais de l’Intérieur a mis en place un programme d’enrôlement biométrique et a en projet l’émission de cartes d’identités à puce électronique. Egalement à l’ordre du jour, la délivrance de passeports biométriques en partenariat avec Sopra. De même, l’Etat a lancé un plan national de géomatique, lequel a vocation à produire une représentation virtuelle du territoire. Pour Lambert Noël Matha, Secrétaire général au Ministère gabonais de l’Intérieur, « l’administration gabonaise pourra ainsi avoir la maitrise de son information géographique ».

En Egypte et au Mali, des projets de Gestion électronique des données (GED), telle la dématérialisation des archives, ont été engagés. Quant à la Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, ils sont entrés de plain-pied dans l’ère du e-Conseil des ministres. Le vote des lois par voie électronique constitue une avancée qui pourrait du reste bien inspirer l’hexagone. « L’Afrique a de l’avance pour le vote électronique », a fait remarquer Laurent Coussonnet de SOPRA Group.

 

Le smartphone, outil de bancarisation

La banque digitale a également été au centre des débats des Assises de la transformation digitale. L’occasion pour Sopra de présenter les produits de Core Banking déployés sur le continent depuis 40 ans. Et de préciser que si ses solutions progicielles sont d’ores et déjà utilisées par les banques traditionnelles, il reste à bancariser les personnes qui n’ont pas accès aux services financiers. Et à concurrencer les opérateurs de télécommunications  - M.Pesa au Kenya ou Orange Money en passe de demander une licence bancaire sur le continent africain - qui se sont positionnés sur ce marché. « Les banques doivent proposer des services à haute valeur ajoutée pour ces clients, en construisant des portefeuilles électroniques incluant des services financiers et non financiers », a précisé David Lejolivet, Directeur de l’offre Sopra Banking Amplitude au sein de Sopra Banking Software. Le fabricant de logiciels SAP a de son côté franchi le pas en développant, avec Standard Bank d’Afrique du Sud, une application permettant l’ouverture de comptes bancaires via des applications mobiles. L’opération est un vrai succès : 1 000 comptes bancaires sont créés chaque jour. SAP surfe sur la vague. Il annonce la formation de 10 000 consultants sur les 5 ans à venir en Afrique et un investissement de 500 millions dollars. Atos renforce aussi son dispositif sur le continent africain. Après le rachat de Bull en août, la SSII, qui propose une stratégie complète en matière de Cloud, de Cybersécurité et de Big Data, ambitionne de développer de nouvelles activités en Afrique. Au programme, du conseil, de l’intégration avec les partenaires SAP, Oracle, Microsoft, EMC. Yannick Tabanon, Directeur Strategy & Business Development Afrique d’Atos, annonce par ailleurs un positionnement sur Dakar (Sénégal) pour déployer de nouveaux services dans la sous-région.

 

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Pour la troisième année consécutive, CIO Mag, Référence IT au service des managers africains, a réuni au Pavillon Dauphine à Paris, les acteurs des TIC lors des Assises de la transformation digitale – Impact du digital pour l’émergence en Afrique. Mohamadou Diallo, Directeur de publication de CIO Mag, est à l’initiative de cet évènement qui a réuni cinq délégations africaines – Côte d’Ivoire, Maroc, Burkina Faso, Congo et Gabon -, dont trois ministres.

A noter également la participation du Ministère marocain de l’Industrie, du commerce et de l’économie numérique, du Ministère gabonais de l’Intérieur, Sécurisation de l’identité des citoyens, de l’Agence nationale de promotion des TIC (ANPTIC) du Burkina Faso, et pour la Côte d’Ivoire, de l'Autorité de régulation des télécommunications/TIC (ARTCI), de la Société nationale de développement informatique (SNDI), ainsi que de l’Agence nationale du service universel des télécommunications-TIC.

Une excellente occasion pour les dirigeants et décideurs de faire du Benchmarking et de conclure des contrats d’affaires avec les entreprises de la filière Informatique et Télécoms lors des Rencontres B2B. Parmi les opérateurs et équipementiers qui étaient présents, Sopra, Atos, Alcatel-Lucent, CFAO Technologies, SAP, Monaco Télécom, PWC, ERI, Sifaris…

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:37

 

Alphonse Ngassa : accompagner la

transformation numérique du Congo avec OBJIS

 

Paru dans CIO Mag – Octobre/Novembre 2014

 

 

Alphonse Ngassa est la pièce maîtresse d’OBJIS au Congo. Il a pris les commandes du développement du centre de formation, dès son ouverture dans la capitale congolaise, en mai 2013. Huit mois plus tard, en janvier 2014, il comptait parmi les associés de la société. Aujourd’hui, il est Responsable du Développement.

 

Aux côtés de Douglas Mbiandou, Fondateur et Président d’OBJIS, et de Philippe Ellah Dirat, Associé d’OBJIS Congo, Alphonse Ngassa contribue à la formation, sur le continent africain, d’une masse critique d'informaticiens de haut niveau. Mû par la volonté de pourvoir au développement des compétences informatiques en République du Congo, il a tout naturellement choisi de rejoindre la team OBJIS en 2013. Les raisons ? Alphonse Ngassa a été conquis par les formations qui font une large place aux applications pratiques. « Les participants se destinent à devenir des ingénieurs autonomes. Il leur faut par conséquent une formation leur permettant d’être en capacité de faire face aux différents besoins des entreprises congolaises et à celles de la filière numérique », explique ce professionnel chevronné, qui, par le passé, gérait le Service informatique de la société Nid Service et est actuellement membre actif de JCERTIF Congo. Cette organisation, qui promeut les NTIC à travers des séminaires de formation gratuits, est à l’origine de l’installation d’OBJIS au Congo. JCERTIF est l’un des partenaires du Centre de formation.

 

Transformation digitale

Responsable du développement et Associé de l’entité congolaise, Alphonse Ngassa déploie toutes ses ressources pour accompagner le Congo sur la voie de la transformation digitale. Et se prépare à accueillir une nouvelle génération de développeurs, laquelle va créer de nouveaux services pour les utilisateurs de téléphones mobiles. L’informaticien a également paramétré les besoins futurs des entreprises congolaises. « Elles vont avoir recours à de nouveaux services, qu’elles vont développer et surtout mieux utiliser, pour améliorer leurs processus métiers. Et vont générer, in fine, de la richesse ou encore accéder à des capitaux. » De même, il prévoit l’arrivée des objets connectés au Congo, comme partout ailleurs dans le monde. « Cette nouvelle façon de consommer l'information ouvrira inévitablement de nouvelles opportunités pour les entreprises congolaises », assure-t-il.     

 

Partenariats avec le CIRAS et l’OCI

Pour l’heure, celui qui est considéré par Douglas Mbiandou comme la « pièce maîtresse » du dispositif OBJIS à Brazzaville, gère d’une main d’expert la croissance du Centre de formation à Brazzaville. « Nous avons atteint plusieurs objectifs, parmi lesquels l’ouverture d’un Centre de formation comprenant une trentaine d’étudiants de première année inscrits en cours du soir. Dans le même temps, nous avons signé un contrat de partenariat avec le Centre d’informatique et de recherche de l’armée et de la sécurité (CIRAS), l’un des leaders de l’informatique au Congo, qui a accompagné OBJIS Congo lors de son installation. Et dont on peut espérer qu’il sera un futur client », souligne Alphonse Ngassa. Il ajoute que la confiance accordée par Jérôme Iwandza, Directeur du CIRAS, à OBJIS Congo, a été déterminante. Tout comme celle de l’Office congolais de l’informatique (OCI) - la première référence d’OBJIS Congo -, qui a fait appel à ses services lors de sa reconfiguration en Agence congolaise des systèmes d'information (ACSI).

A souligner également le partenariat avec BantuHub, un incubateur de startups. Ce Hub de Technologie, situé à Brazzaville, accompagne les futurs entrepreneurs à travers des séminaires de formations et des échanges d’expériences. Conçu comme un espace de CoWorking, le BantuHub offre toutes les conditions pour transformer des idées en entreprises. « Fini les temps où chacun œuvrait dans son coin. L'espace de coworking BantuHub propose des services dédiés aux travailleurs indépendants du secteur des TIC et aux blogueurs du Congo. Désormais, ces professionnels peuvent avoir accès à des ressources – une salle de travail, la connexion Internet, une bibliothèque… - qui leur permettent de mener à bien leurs projets. » A noter que le Ministère congolais des Postes et Nouvelles technologies apporte son soutien moral, matériel et financier à ces initiatives.

 

Central African Backbone

Infatigable promoteur d’OBJIS au Congo, Alphonse Ngassa a inscrit d’autres projets à l’ordre du jour. A commencer par l’agrandissement du centre de formation et la signature de nouveaux partenariats avec des entreprises et des organismes, notamment avec VMK – Concepteur de tablettes tactiles et Smartphones. OBJIS Congo s’est aussi positionné sur le projet d'interconnexion des pays d'Afrique centrale à la fibre optique, le « Central African Backbone » (CAB), promu par la Banque Mondiale et les Etats d’Afrique centrale. Autre perspective de développement, l’ouverture d’antennes d’OBJIS dans les grandes villes du pays afin de faciliter l’accès à la formation en informatique au plus grand nombre.  

 

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CIRAS

Le Centre d’informatique et de recherche de l’armée et de la sécurité (CIRAS) assiste le gouvernement congolais dans les domaines de la recherche, du développement d'applications stratégiques et de la promotion des Technologies de l'information et de la communication en matière de défense nationale et de sécurité. Créé en 1979, il est actuellement dirigé par le colonel Jérôme Iwandza. Outre le développement des applications et la recherche, le CIRAS assure des formations  en informatique et en techniques administratives via le Centre de formation en informatique (CFI - CIRAS).

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