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  • : VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • : Journaliste Reporter. Diplômée en Sociologie et en Médiation interculturelle. Arabisante. | Courriel : veronique.narame@free.fr | Twitter : @veroniquenarame
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LE CHOIX DE LA REDACTION

Burkina Faso

Une jeunesse en mouvement

Paru dans African Business - Juin/Juillet 2012

 

"Au Burkina Faso, comme dans tant d'autres pays, les jeunes aspirent au changement, jouant des coudes pour prendre leur place et apporter leur pierre à l'édification de la nation."

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LE CHOIX DES INTERNAUTES

Novembre 2014

 

ALGERIE / Industrie électrique & électronique

TUNISIE / Industrie textile

BURKINA FASO / Sibiri François Yaméogo, styliste modéliste

TUNISIE / Industrie de l'emballage

ALGERIE / Transport maritime

AFRIQUE DE L'OUEST / Fonds d'investissement

ALGERIE / Tam, la perle du Hoggar

 

 

 

 

1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:24

 

CFAO, fournisseur de Technologies de l’information et de

la communication sur le marché africain

 

Interview de Richard Nouni, Directeur général de CFAO Technologies.

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2014

 

 

CFAO Technologies fournit l’ensemble des infrastructures des banques sur le continent africain. L’intégrateur de solutions offre un large spectre de produits et solutions informatiques, depuis la mise en place de la télécompensation bancaire sur la zone CEMAC, jusqu’à l’intégration d’outils de capture d’images avec la sécurité y afférente. A son actif également, la conception de portails numériques pour les gouvernements, de plans multimédias et d’outils applicatifs.

 

CIO Mag : Quelles sont les ressources et solutions que vous proposez sur le continent africain ?

Richard Nouni : Nous développons, concevons et intégrons pour nos clients des solutions sur mesure d’infrastructures et de systèmes (vente, ingénierie, gestion de projets, installation, formation et maintenance). CFAO Technologies propose notamment des solutions Datacenter clé en main, comprenant le conseil, la maintenance, la fourniture des équipements et leur mise en service. Nous intervenons en Algérie pour les pétroliers, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali, au Cameroun, au Sénégal… Au Gabon, nous avons fournit en Datacenter le Trésor public et les opérateurs miniers.

 

Comment s’effectue l’installation d’un Datacenter ?

Il faut compter un délai d’exécution de 6 à 12 mois pour l’intégration des équipements et la mise aux normes en terme d’optimisation énergétique, de sécurité, etc. Différents corps de métiers interviennent : le secteur de l’énergie, la sécurité physique avec la détection incendie, la vidéo surveillance, la climatisation… Nous sous-traitons la main-d’œuvre pour le tirage de câbles et avec des petits éditeurs.

 

Quels sont les autres interventions de CFAO Technologies en Afrique ?

Nous assurons la mise en œuvre des systèmes de télécompensation bancaire avec les banques centrales de la zone CEMAC (Communauté économique et monétaire des Etats de l'Afrique centrale). Au Mali, nous avons déployé l’architecture technologique du campus numérique de la Cité administrative d’Etat, laquelle abrite les bâtiments ministériels. Nous avons réalisé l’interconnexion en fibre optique, installé le système de vidéoconférence, la Wifi, la traduction simultanée, l’outil collaboratif…

 

Que représente le marché africain dans le Chiffre d’affaires de CFAO Technologies ?

L’Afrique, c’est 100% du CA de CFAO Technologies, avec une présence sur 21 pays et un effectif de 600 personnes sur le continent. Nous avons des filiales dans huit pays et une neuvième ouvrira très prochainement au Bénin. CFAO Technologies dispose également d’un Département Formation technique destiné aux clients, avec des modules pour l’administration de Switch, de routeurs, etc. A noter également que nous avons passé des accords avec les centres de formation d’Académies Cisco pour former, assister, et suivre les instructeurs.

 

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CFAO Technologies – Afrique

En chiffres

Présence dans 20 pays africains

8 filiales en Afrique, la 9è au Bénin prochainement

4 centres de compétences : Algérie, Cameroun, Sénégal, Côte d’Ivoire

85,7 millions de CA en 2013

600 collaborateurs sur le continent

160 ingénieurs certifiés

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 17:13

 

Bruno Jean-Richard Itoua, Ministre de la

Recherche scientifique et de l’innovation technologique

du Congo Brazzaville

 

« Former des développeurs, des ingénieurs informaticiens et créer

des cursus de formation »

 

Paru dans CIO Mag – Décembre 2014

 

 

CIO Mag : Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) contribuent-elles à l’émergence de l’Afrique ?

Bruno Jean-Richard Itoua : La transformation digitale est un levier pour l’émergence du continent. L’Afrique, qui enregistre l’un des plus forts taux de croissance au monde, dispose de compétences de mieux en mieux formées. Il s’agit alors de capitaliser sur ces ressources humaines en favorisant l’entrepreneuriat. Car la solution au problème de l’emploi, c’est la capacité des PME et des startups à innover. Et l’innovation dans les TIC contribue à créer cette valeur.

 

Comment s’organise la transformation digitale au plan continental ?

Au niveau de l’Afrique, un plan stratégique a été mis en œuvre pour s’approprier les TIC et des réformes ont été engagées à cet effet. Le continent, qui a l’opportunité de bénéficier de transfert de technologies, peut déployer ses potentialités en s’appuyant sur ses ressources humaines, dont le plus gros des effectifs - 60 à 70% - est constitué de jeunes. Il revient aux dirigeants de prendre en charge cette jeunesse et de faire en sorte que l’économie du savoir soit un vrai secteur d’activités.

 

Et au Congo Brazzaville, quelles sont les réalisations et les objectifs à atteindre pour réduire la fracture numérique ?

L’infrastructure fibre optique a été déployée dans les deux grandes villes du pays, Brazzaville et Pointe Noire. Elle est raccordée au câble sous-marin à fibre optique WACS (West Africa Cable System). Les zones plus enclavées sont couvertes par satellite. D’ici à 2015, le maillage en infrastructures haut-débit sera encore plus avancé. Pour réduire la fracture numérique, il faut également des terminaux mobiles. Au Congo, le taux de pénétration du téléphone portable est supérieur à 100%. C’est donc cet outil qui va permettre un accès renforcé aux services numériques. Il est aussi nécessaire de produire du contenu, de sorte que l’on puisse se tenir informé en temps réel. Un agriculteur a par exemple besoin d’informations sur les cours mondiaux des matières premières ou sur la météo. Il convient alors de former des développeurs, des ingénieurs informaticiens et de créer des cursus de formation.

 

Comment cela se concrétise-t-il ?

En matière d’éducation, nous inventorions, en lien avec l’UNESCO, les besoins en TIC et définissons une stratégie pour déterminer quels types de filières seront créés, et pour quels besoins des entreprises. D’autres initiatives ont lieu avec Microsoft Afrique, les PME congolaises et les filiales de grands groupes européens. Nous avons également développé, sur le plan de la formation, un partenariat avec le Maroc. A noter aussi la création d’un Technopole dédié aux TIC avec l’Inde et la Banque mondiale. De même, nous envisageons l’ouverture de centres d’excellence au niveau de la sous-région.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 16:50

 

Côte d’Ivoire : un plan national de développement des TIC

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2014

 

 

Comme lors des précédentes éditions, la Côte d’Ivoire s’est déplacée en nombre aux Assises de la Transformation digitale – Impact du digital pour l’émergence en Afrique, les 30 et 31 octobre à Paris. L’occasion de mesurer les progrès réalisés dans le domaine du numérique et de découvrir les projets en cours de réalisation.

 

La Côte d’Ivoire avance à pas de géant dans le renforcement de ses capacités au plan Informatique et Télécoms. A l’instar d’autres pays africains, elle mène de front plusieurs projets pour maîtriser l'ensemble de la chaîne de valeur digitale et atteindre l’émergence d’ici à 2020. Bruno Nabagné Koné, Ministre ivoirien de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (MPTIC), interviewé par CIO Mag lors de sa participation aux Assises, a présenté les principales réalisations à l’œuvre. « Nous avons d’ores et déjà déployé un Backbone de 2 000 kilomètres sur les 7 000 kilomètres à réaliser d’ici à 2015. Pour éviter la fracture entre les zones urbaines et rurales, nous avons opté pour des solutions radios en connectant quelque 1 000 villages aux technologies CDMA (Code division multiple access). La restructuration du secteur de la téléphonie mobile a aussi commencé. L’objectif est de passer à 4 licences, contre 7 aujourd’hui. A signaler aussi, l’ouverture, il y a deux ans, de l’Ecole supérieure africaine des techniques de l’information et de la communication (ESATIC), laquelle accueille sa troisième promotion. Enfin, en terme de réglementation, de nouvelles lois ont été adoptées. Elles concernent la lutte contre la cybercriminalité, la protection des données à caractère personnel et le commerce électronique. » A noter également, la mise en place d’un vaste programme de gouvernance électronique (e-Gouv), et depuis 2013, la tenue d’e-Conseils des ministres.

 

Promotion de l’accessibilité et de l’usage des TIC

Dans un pays où le taux de pénétration du téléphone mobile est élevé - jusque dans les villages enclavés -, les services en ligne sont très avancés. Ces deux dernières années, une pléthore d’applications a été développée en Côte d’Ivoire. Les services d’e-Banque sont ainsi très usités. Et pas seulement. Ibrahim Lokpo, Dg de la Modernisation de l’Etat et de l’informatisation souligne que l’accès aux services administratifs s’effectue dans 20% des cas via un Smartphone et que 40% des téléphones disposent d’une connexion à Internet. Le maillage du territoire en fibre optique, d’ici à 2015, va encore accélérer le processus. Tous les pôles administratifs et économiques seront alors reliés. Cela permettra, in fine, de réduire les coûts de la téléphonie ainsi que de l’Internet fixe et mobile. Pour aller encore plus loin dans la démocratisation de l’accès à l’outil informatique, l’Etat a lancé, en partenariat avec Microsoft, le projet « un citoyen, un ordinateur et une connexion à Internet ». En parallèle, des cyber centres communautaires se construisent dans les villages de plus de 500 habitants pour favoriser l’inclusion numérique. Au total, quelque 5 000 villages seront équipés de cyber centres, la gestion étant prise en charge par l'Agence nationale du service universel des télécommunications-Tic (ANSUT) et la supervision par des maîtres d’écoles volontaires et des jeunes préalablement formés. Nul doute qu’à ce rythme, la Côte d’Ivoire sera parvenue à l’objectif qu’elle s’est fixée à l’horizon 2020 : atteindre l’émergence.

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:37

 

Alphonse Ngassa : accompagner la

transformation numérique du Congo avec OBJIS

 

Paru dans CIO Mag – Octobre/Novembre 2014

 

 

Alphonse Ngassa est la pièce maîtresse d’OBJIS au Congo. Il a pris les commandes du développement du centre de formation, dès son ouverture dans la capitale congolaise, en mai 2013. Huit mois plus tard, en janvier 2014, il comptait parmi les associés de la société. Aujourd’hui, il est Responsable du Développement.

 

Aux côtés de Douglas Mbiandou, Fondateur et Président d’OBJIS, et de Philippe Ellah Dirat, Associé d’OBJIS Congo, Alphonse Ngassa contribue à la formation, sur le continent africain, d’une masse critique d'informaticiens de haut niveau. Mû par la volonté de pourvoir au développement des compétences informatiques en République du Congo, il a tout naturellement choisi de rejoindre la team OBJIS en 2013. Les raisons ? Alphonse Ngassa a été conquis par les formations qui font une large place aux applications pratiques. « Les participants se destinent à devenir des ingénieurs autonomes. Il leur faut par conséquent une formation leur permettant d’être en capacité de faire face aux différents besoins des entreprises congolaises et à celles de la filière numérique », explique ce professionnel chevronné, qui, par le passé, gérait le Service informatique de la société Nid Service et est actuellement membre actif de JCERTIF Congo. Cette organisation, qui promeut les NTIC à travers des séminaires de formation gratuits, est à l’origine de l’installation d’OBJIS au Congo. JCERTIF est l’un des partenaires du Centre de formation.

 

Transformation digitale

Responsable du développement et Associé de l’entité congolaise, Alphonse Ngassa déploie toutes ses ressources pour accompagner le Congo sur la voie de la transformation digitale. Et se prépare à accueillir une nouvelle génération de développeurs, laquelle va créer de nouveaux services pour les utilisateurs de téléphones mobiles. L’informaticien a également paramétré les besoins futurs des entreprises congolaises. « Elles vont avoir recours à de nouveaux services, qu’elles vont développer et surtout mieux utiliser, pour améliorer leurs processus métiers. Et vont générer, in fine, de la richesse ou encore accéder à des capitaux. » De même, il prévoit l’arrivée des objets connectés au Congo, comme partout ailleurs dans le monde. « Cette nouvelle façon de consommer l'information ouvrira inévitablement de nouvelles opportunités pour les entreprises congolaises », assure-t-il.     

 

Partenariats avec le CIRAS et l’OCI

Pour l’heure, celui qui est considéré par Douglas Mbiandou comme la « pièce maîtresse » du dispositif OBJIS à Brazzaville, gère d’une main d’expert la croissance du Centre de formation à Brazzaville. « Nous avons atteint plusieurs objectifs, parmi lesquels l’ouverture d’un Centre de formation comprenant une trentaine d’étudiants de première année inscrits en cours du soir. Dans le même temps, nous avons signé un contrat de partenariat avec le Centre d’informatique et de recherche de l’armée et de la sécurité (CIRAS), l’un des leaders de l’informatique au Congo, qui a accompagné OBJIS Congo lors de son installation. Et dont on peut espérer qu’il sera un futur client », souligne Alphonse Ngassa. Il ajoute que la confiance accordée par Jérôme Iwandza, Directeur du CIRAS, à OBJIS Congo, a été déterminante. Tout comme celle de l’Office congolais de l’informatique (OCI) - la première référence d’OBJIS Congo -, qui a fait appel à ses services lors de sa reconfiguration en Agence congolaise des systèmes d'information (ACSI).

A souligner également le partenariat avec BantuHub, un incubateur de startups. Ce Hub de Technologie, situé à Brazzaville, accompagne les futurs entrepreneurs à travers des séminaires de formations et des échanges d’expériences. Conçu comme un espace de CoWorking, le BantuHub offre toutes les conditions pour transformer des idées en entreprises. « Fini les temps où chacun œuvrait dans son coin. L'espace de coworking BantuHub propose des services dédiés aux travailleurs indépendants du secteur des TIC et aux blogueurs du Congo. Désormais, ces professionnels peuvent avoir accès à des ressources – une salle de travail, la connexion Internet, une bibliothèque… - qui leur permettent de mener à bien leurs projets. » A noter que le Ministère congolais des Postes et Nouvelles technologies apporte son soutien moral, matériel et financier à ces initiatives.

 

Central African Backbone

Infatigable promoteur d’OBJIS au Congo, Alphonse Ngassa a inscrit d’autres projets à l’ordre du jour. A commencer par l’agrandissement du centre de formation et la signature de nouveaux partenariats avec des entreprises et des organismes, notamment avec VMK – Concepteur de tablettes tactiles et Smartphones. OBJIS Congo s’est aussi positionné sur le projet d'interconnexion des pays d'Afrique centrale à la fibre optique, le « Central African Backbone » (CAB), promu par la Banque Mondiale et les Etats d’Afrique centrale. Autre perspective de développement, l’ouverture d’antennes d’OBJIS dans les grandes villes du pays afin de faciliter l’accès à la formation en informatique au plus grand nombre.  

 

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CIRAS

Le Centre d’informatique et de recherche de l’armée et de la sécurité (CIRAS) assiste le gouvernement congolais dans les domaines de la recherche, du développement d'applications stratégiques et de la promotion des Technologies de l'information et de la communication en matière de défense nationale et de sécurité. Créé en 1979, il est actuellement dirigé par le colonel Jérôme Iwandza. Outre le développement des applications et la recherche, le CIRAS assure des formations  en informatique et en techniques administratives via le Centre de formation en informatique (CFI - CIRAS).

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 14:48

 

Aly Touré, Directeur général de SOCITEH Groupe : Contribuer à la digitalisation de l’Afrique

 

Paru dans CIO Mag – Juillet/Août 2014

 

 

Depuis près de quinze ans, SOCITECH Groupe accompagne les grandes entreprises dans la définition et la mise en œuvre de leurs projets informatiques. Aly Touré, Directeur général, est depuis 2013 aux commandes du fleuron ivoirien des services et solutions IT.

 

Le Groupe informatique SOCITECH accompagne ses clients dans la réussite des migrations, de l’implémentation et de la prise en main de leur l'intégration de solutions et de services informatiques. L’intégrateur de solutions et de services est un des principaux partenaires des éditeurs et constructeurs informatique comme ORACLE, SYMANTEC, HP, CISCO, MICROSOFT, VMware, SAP, APC…

SOCITECH Business Solutions - qui réalise 80% de son activité dans le secteur banque et assurances - est partenaire de GED Expert, de Wincor, Microsoft Dynamics ERP/CRM… Il fournit des solutions de Mobile Banking, de Monitoring du RTGS, des workflow de validations de chèques ou de demandes de crédit, ainsi que des scanners de chèques de dernière générations. « Nos clients apprécient le fait que nos solutions s’intègrent facilement à leurs environnements et que nos modes de licensing correspondent aux réalités de notre région », fait remarquer Aly Touré, Directeur général de SOCITECH. Pour preuve, leur solution de Télé compensation est en passe de devenir le standard du marché, avec un taux de pénétration de près de 70% en Côte d’Ivoire.

 

Du Datacenter… à la sécurité informatique

SOCITECH fournit un accompagnement complet, lequel comprend la construction du Datacenter, la fourniture et la mise en œuvre de solutions  - comme la virtualisation -, la sauvegarde unifiée et centralisée, la Gestion électronique de documents (GED), les Plans de reprise d'activité (PRA) ou encore la sécurité. Le support et la formation y afférents sont inclus au process. « Un client formé sur une plateforme est en capacité de maitriser les pré-requis du fonctionnement de son système. Il contribue ainsi à la capitalisation de l’investissement de son entreprise », souligne le dirigeant. 

Le Groupe dispose à ce jour de quatre centres de formation, agréés PROMETRIC et PEARSON VUE, en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, en Guinée et au Cameroun. SOCITECH Formation a de son côté établi un partenariat avec des grandes écoles. Et dispense des formations complémentaires aux étudiants, tout en leur permettant d’effectuer des stages pratiques, avec des emplois à la clé.

 

Un million de dollars par an dans la formation

Le  succès du groupe s’appuie sur trois facteurs clés : la compétence et l’expertise des équipes ; la connaissance et la compréhension des besoins du marché ; la confiance des clients. « SOCITECH est l’une des SSI qui investit le plus dans la formation, la certification, le renforcement des capacités et la mise à niveau constante de ses équipes commerciales, avant-ventes et techniques. Nous investissons près d’un million de dollars par an dans la formation auprès de nos partenaires - constructeurs et éditeurs. Notre objectif est d’offrir le meilleur à notre clientèle », explique cet ingénieur en électronique et réseaux téléinformatiques, diplômé des Grandes écoles de Yamoussoukro.

Le deuxième facteur de réussite de la SSII tient à son positionnement dans les secteurs à fort potentiel et dans les environnements critiques. « Notre compréhension de ce marché nous amène à conclure de nouveaux partenariats dans les domaines de la sécurité, de la gestion de base de données, la sauvegarde et restauration, la reprise d’activité, la bande passante, etc. ». L’expertise et la réussite de tous ces projets lui ont valu la confiance de grands groupes et d’entreprises tels qu’ORANGE, MTN, MOOV, BOA, BEAC, BCEAO, la GESTOCI ou la SNDI.

« La principale valeur ajoutée de SOCITECH, c’est l’expertise et l’expérience de ses équipes dans la gestion des projets critiques des clients et le support technique qu’elles leur apportent 24/24H, 7J/7 », précise Aly Touré. Dans cette perspective, des pôles de compétences sont développés pour répondre aux besoins spécifiques des clients. « Nous exportons, dans les régions qui en ont besoin, l’expertise que nous créons sur place. C’est comme cela que SOCITECH participe à l’émergence de l’Afrique ».   

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Repères

Depuis sa création, au début des années 2000, l’entreprise ivoirienne, basée à Abidjan, s'est progressivement consolidée jusqu’à devenir un Groupe constitué de dix sociétés (onze d’ici à la fin de l’année) - dont une holding.

A son actif, une implantation dans sept pays – Burkina Faso, Sénégal, Guinée, Niger, Cameroun, Gabon, Congo Brazzaville -, en plus du siège en Côte d’Ivoire. Et l’ambition de renforcer sa présence en Afrique Francophone, tout en se lançant à la conquête de l’Afrique anglophone.

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Chiffres clés du groupe SOCITECH

Capital Social : 250 Millions FCFA

Effectif : 180 personnes, dont une centaine d’Ingénieur IT

Chiffre d’affaires 2013 : + de 8 Milliards FCFA

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 12:31

 

Alink Telecom : pionnier des télécommunications

 

Paru dans CIO Mag – Juillet/Août 2014

 

 

Présent dans plus de treize pays du continent, le Groupe Alink Telecom est le spécialiste des solutions IP convergentes en Afrique. Louis N’ki Diakité, Président directeur général, est à l’origine de la performance. Prompt à relever les challenges, cet ingénieur de formation, qui a occupé des postes de direction dans de grandes entreprises technologiques comme Rank Xerox et Cap Gemini, est en passe de devenir le fournisseur incontournable des solutions de télécommunications des multinationales opérant en Afrique.  

 

La stratégie de développement du Groupe Alink Telecom repose sur quatre piliers, à commencer par les services VSAT. Ils permettent des liaisons à l’international, depuis la Zone franche Vitib de Bassam, nouveau hub ivoirien de la société. Le réseau global MPLS est le deuxième pilier. Son centre de gestion, basé à Accra (Ghana), a vocation à mailler les pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale, avec des liens vers l’Europe et les Etats Unis.

Les solutions SAP en Cloud Computing sont le troisième axe de développement. Lancées à grande échelle, elles sont basées sur des modèles déjà éprouvés par les entreprises, ce qui réduit considérablement les coûts et le temps nécessaire à leur implémentation. La clientèle peut en outre bénéficier de tarifs attractifs avec les solutions SAP « Best Practices ». Et bénéficier d’installations sur-mesure, adaptées à son environnement.  

Les projets d’application verticale, tels que la « Bourse d’échange agricole » ou encore la fourniture d’une Plateforme en mode ASP pour le Mobile Banking, bouclent la boucle des solutions de télécommunications que propose Alink Telecom. « Notre expansion résulte de la mise en synergie de ces quatre objectifs et de notre capacité à nous développer sur de nouveaux territoires », explique le PDG. Pour l’heure, Louis N’ki Diakité prévoit d’investir près de 5 millions d’euros, dans les six prochains mois, pour densifier le réseau africain. « Notre vision est de tisser une toile MPLS sur l’ensemble des pays de l’Afrique de l’Ouest et d’Afrique centrale ».

 

Services Data et Internet

Pour se hisser à un tel niveau d’expertise, le Groupe Alink a misé sur l’innovation. « Notre positionnement de leader technologique nous a conduits à ouvrir des services de Cloud Computing en les adossant à des Data Center dans chacun des pays où nous opérons. L’innovation et la remise en cause perpétuelle sont les garants de notre pérennité ! », fait remarquer le dirigeant. Il a fallu aussi consentir à des investissements conséquents. « L’implémentation de la stratégie a nécessité d’importants investissements, qu’il a fallu mobiliser en gagnant la confiance de banques, ce qui n’était, au départ, pas acquis ».

L’autre challenge a consisté à amener les équipes à adopter la nouvelle vision de l’entreprise. Et à rivaliser avec les très grandes entreprises du secteur en s’appropriant des niches de marché que nul n’avait décelées. Chemin faisant, l’opérateur s’est imposé sur le continent, jusqu’à atteindre sa taille critique.

Aujourd’hui, Alink Telecom est présent à tous les niveaux de la chaine des services, autant sur le contenu que sur le contenant. Et son fichier client est constitué de grands comptes, à qui il fournit des services Data et Internet. Parmi eux, Ecobank, Total, Western Union, Tata communications, Chevron, Air Ivoire…

Mais loin de se satisfaire de ses seuls résultats, le PDG du Groupe Alink Telecom, en humaniste soucieux de ses pairs, espère que l’accès à Internet se libéralisera en Afrique, principalement dans les pays francophones. « En acceptant de donner l’accès à tous les câblo-opérateurs, quelles que soient leur nationalité ou l’origine de leurs capitaux, on permettrait au marché de se développer. Selon la Banque mondiale, l’accroissement de 10% du taux de pénétration de l’Internet permettrait une croissance de 0,7% du PIB ».

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Alink Telecom

Année de création : 1994

Présence dans 13 pays d’Afrique

Effectif : 178 employés

Clients : + de 500

Chiffre d’affaires consolidé : 30 millions d’euros

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:45

 

OBJIS Dakar, la technologie Java à la portée

des développeurs sénégalais

 

Paru dans CIO Mag – Juillet/Août 2014

 

 

Après seulement quelques mois d’activités à Dakar, OBJIS Sénégal fait déjà le buzz dans le landerneau de la technologie Java. A son actif, des formations destinées aux entreprises et aux particuliers sur le langage de programmation Java, ainsi qu’une assistance technique dans la mise en œuvre des projets.

 

OBJIS a ouvert un nouveau centre de formation Java à Dakar, cette année 2014. En cours du soir - pour ceux qui souhaitent s’initier - ou en session d’une semaine, les programmes sont modulables. « Les besoins de nos partenaires sont directement liés à leur environnement de travail. Ils se forment sur la sécurité, l'architecture Java, les Web services, la performance... », commente Cheikhna Sall, Co-fondateur et coordonnateur d’OBJIS Sénégal. Au nombre de ses clients, on compte déjà la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), ECOBANK et la Douane sénégalaise. Venu du sérail – il a notamment développé une plateforme de transfert électronique d’argent -, l’informaticien en charge de la filiale, déploie son entregent pour établir des partenariats avec les professionnels des TIC de la place dakaroise. L’objectif de l'Université d'OBJIS est de former 10 000 informaticiens d'ici à 2025.

 

10 000 informaticiens en 2025

Des modules d’initiation gratuite au langage Java ont d’ores et déjà été organisés avec Léger Djiba, de Gateway4Africa, dans les locaux de Sup’Info – International IT Academy of Dakar. D’autres sont en préparation. « Avec l’Ecole supérieure multinationale des télécommunications et Sup’Info, nous allons signer des accords pour dispenser des formations qualifiantes et certifiantes en Java dans leur établissement », annonce Cheikhna Sall. Il souligne que Gateway4Africa, qui a été le facilitateur de l’installation d’OBJIS au Sénégal, a bien perçu que l’organisme de formation allait pouvoir former les futurs – et nombreux - développeurs de l’IT sénégalais. Les deux partenaires encouragent également les porteurs de projets de la filière numérique.

Le 10 juillet marque le coup d’envoi de la journée « Parole d’entrepreneurs », qui s’effectue en lien avec le centre d’orientation C2I. L'occasion pour les jeunes de pouvoir bénéficier du retour d'expériences de leurs pairs. « Ils vont apprendre les techniques clés en communication et en développement personnel, et acquérir les fondamentaux du montage de projet et de la création d’entreprise », assure le coordonnateur d’OBJIS Sénégal. Il ajoute : « Nous cherchons sans cesse à être au top de la technologie pour être à la pointe de la modernité et répondre aux desiderata de ceux qui nous font confiance ».

 

Dakar, un écosystème vertueux

Plusieurs facteurs ont concourus à l’implantation d’OBJIS au Sénégal. La maturité de l’écosystème sénégalais en est un. Le pays se positionne en leader dans le secteur IT, avec une bonne infrastructure de télécommunications et une bonne pénétration des téléphones mobiles. Et il capitalise sur le numérique pour accroître son développement. La jeunesse constitue un levier supplémentaire. La génération Y s’intéresse aux métiers du digital car motivée par les débouchés professionnelles qu’ils génèrent et par le sentiment d’appartenir à une communauté qui contribue, via les TIC, à l’essor du continent.

L’ouverture d’une filiale d’OBJIS en terre sénégalaise a également été motivée par ses clients historiques, utilisateurs des 200 tutoriels en accès libre sur le site. « Pour jouer la carte de la proximité, il était nécessaire d'ouvrir un centre dans le pays », fait remarquer Cheikhna Sall, précisant qu’à compter d’octobre, les développeurs sénégalais pourront accéder aux cours du soir dans les locaux de l’organisme de formation et améliorer leur compétence en Java. Pour l’heure, il fonctionne avec le pool d'architectes d’OBJIS France, lequel lui fournit les ressources pédagogiques. A termes, les formations seront dispensées par des ressources locales.

 

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Cheikhna Sall, Co-fondateur et coordonnateur d’OBJIS Sénégal

Bio Express

2005 : Maitrise en informatique - Université Gaston Berger, St Louis du Sénégal

Intègre le Groupe Chaka Computer - Money Express et découvre le secteur du transfert électronique d'argent

2008 : Directeur technique de COFIP SA, transfert d'argent international basé en Suisse

2011 : Développement d’une plateforme de transfert électronique d'argent qui sera vendue au Groupe camerounais Express Union

2013 : Intègre le groupe CSI (Wari) à Dakar. Responsable de la réécriture de la plateforme de transfert.

Depuis Janvier 2014, Coordonnateur d'OBJIS au Sénégal

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 10:01

 

Groupe SNEF : des solutions haut de gamme

dans les télécommunications

 

Paru dans CIO Mag – Juillet/Août 2014

 

 

C’est depuis Marseille que le Groupe SNEF s’est développé. Rien de surprenant alors qu’en 1905, lors de la création de la société dans la cité phocéenne, il fut à la proue de l'installation et de la maintenance des équipements électriques de bord de la Marine. Depuis, les marchés se sont diversifiés. Les métiers aussi. Le Groupe opère dans l'industrie, le tertiaire et les télécommunications. Et propose des solutions dans le domaine des courants forts et faibles, du génie climatique, de la maintenance multiservice et des automatismes.  

 

Dans les télécoms, le spectre d’intervention du Groupe SNEF est vaste. Au fil du temps, il a développé un remarquable savoir-faire dans le déploiement, la maintenance et le fonctionnement des réseaux de téléphonie mobile. Au nombre des expertises dans les courants faibles, la transmission des données via les réseaux informatiques et Internet, ainsi que la téléphonie sur IP. « Nous travaillons avec tous les opérateurs - Orange, SFR, Bouygues et Free - mais aussi avec les équipementiers du secteur », confirme Stéphane Couturier, Directeur courants faibles pour le groupe. L’entreprise active sur les réseaux téléphoniques fixes, mobiles ou radio, en analogique ou en IP. Elle déploie des antennes, de la fibre optique et installe des salles Switch (de gros data centers). La SNEF utilise son expertise technique dans le déploiement de réseaux informatiques dans le secteur tertiaire et l’industrie, et dans l’installation de data centers.

 

Solutions pour les smart city

A l’actif du Groupe, la transmission Wifi, la conception et la mise en place des systèmes audiovisuels, des affichages dynamiques et des datas centers. « Le Groupe SNEF installe également des systèmes de radiocommunication pour les milieux industriels – il a notamment équipé le site logistique d’Amazon et Réseaux ferrés de France - ou encore pour le château de Versailles », fait remarquer Stéphane Couturier. Il ajoute que la société intervient de surcroît dans la centralisation des informations des smart cities (villes intelligentes), toute chose facilitant par exemple la vérification de l’éclairage public, des informations météorologiques, de la circulation et la détection des anomalies.

Outre la transmission des données, la  SNEF agit sur la sécurité, la sûreté et l’efficacité énergétique. Ses installations permettent de détecter les incendies, de contrôler les accès via la vidéosurveillance et d’optimiser les ressources énergétiques grâce à des capteurs et des réseaux intelligents. « Nos clients nous commandent des solutions avec des logiciels programmés pour moduler les éclairages et le chauffage. Nous avons du reste mis en place, à Paris, un des premiers bâtiments à Haute Qualité Environnementale (HQE) qui produit plus qu’il ne consomme ».

 

L’Afrique, une priorité

Ces compétences à forte valeur ajoutée s’exportent bien. Le leader français de l’installation électrique est implanté en Europe, au Moyen-Orient, en Amérique latine et en Afrique (Algérie, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Maroc, Nigéria, Tunisie, Tchad…). Sur le continent africain, tous les métiers du Groupe SNEF sont développés. Courants forts et faibles, climatisation, maintenance télécoms - pour Shell au Gabon ou pour Orange et MTN au Cameroun -, les besoins ne manquent pas.

L’intégrateur de solutions, positionné sur les installations pétrolières au Gabon ou au Nigeria, intervient dans bien d’autres secteurs d’activités. « L’Afrique, a l’instar des autres continents, exprime les mêmes besoins en matière de couverture réseau, à commencer par l’accès à Internet à haut débit. Les perspectives de développement sont considérables car la demande est forte. Le Cloud a pris une ampleur folle et pour stocker les données dans les data centers, il faut des solutions électriques, du génie climatique, des courants forts et faibles, de la maintenance et de l’efficacité énergétique pour dépenser de moins en moins. Pour nous, ce marché est très porteur. La priorité du Groupe est d’ailleurs l’Afrique et le Brésil. Et l’objectif est de doubler notre chiffre d’affaires sur le continent africain. Pour cela, nous misons sur le développement de notre savoir-faire local par le transfert de compétences et la formation. L’expertise est au plus près de nos clients, ce qui nous permet d’assurer, avec réactivité et flexibilité, une haute qualité de conseil et de réalisation », explique le Directeur des courants faibles de la SNEF.   

 

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Repères

929 millions d’euros de Chiffre d’affaires (CA) en 2012

25% du CA (180 millions d’Euros) réalisés hors France, dont

40% (80 millions d’Euros) réalisés en Afrique

9 000 employés dans le monde

Présence du Groupe SNEF dans 22 pays

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