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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 14:46

 

La formation et l’assistance technique JAVA

En France et en Afrique

 

Paru dans CIO Mag – Mai/Juin 2014

 

 

Douglas Mbiandou est l’instigateur d’OBJIS, un centre de formation informatique spécialisé dans la technologie de programmation JAVA, qui a été créé en France, en 2005, et s’est implanté au Congo Brazzaville et au Sénégal.

 

En dix ans d’existence, OBJIS s’est imposé comme un acteur de référence sur le marché français de la formation et du conseil en architecture technique et systèmes d’information. Et depuis 2013, OBJIS est présent à Brazzaville (Congo) et à ouvert cette année son antenne à Dakar (Sénégal). Douglas Mbiandou est à l’origine de cette success story. Il revient, pour CIO Mag, sur les différentes étapes qui ont jalonné le parcours vertueux du centre de formation informatique dont il est le Président.

Spécialisé dans la technologie de programmation JAVA, OBJIS a d’abord sous-traité pour des organismes de formation, puis, au fil du temps, il a développé ses propres modules. Trente formations sont à ce jour en catalogue. A son actif, un portefeuille clients des plus prestigieux, avec notamment ORANGE, AXA, THALES, EDF, TOTAL, IBM, ACCENTURE, SAFRAN, ACCOR, lesquels lui confient la formation de leurs ingénieurs sur des domaines pointus comme l’architecture JAVA. « En France, nos formations s'adressent à des informaticiens, de profil ingénieur désirant améliorer leur expertise dans un domaine lié à la technologie JAVA : développement, test, conception, intégration, architecture », précise Douglas Mbiandou. Cette partie constitue 80% des activités de la société, les 20% restant étant dédiés au conseil, un secteur dont la demande va crescendo. L’activité de conseil s’effectue en partenariat avec les principales références de la technologie JAVA, à savoir ORACLE, RED HAT et IBM.

S’agissant du marché africain, OBJIS développe une offre de formation sur-mesure. « Les entreprises et administrations africaines ont des systèmes d'information aussi complexes qu'ailleurs et ont besoin d'accompagnement pour maximiser leur productivité », explique le Président d’OBJIS. Au Congo, la société a ainsi été sollicitée par l’Agence nationale des systèmes d'information (ex Office congolais d'informatique) pour assurer la montée en compétence des ingénieurs en technologie JAVA et pour fournir une assistance technique sur les projets en cours.

 

Développement d’applications professionnelles

L’objectif est d’accroître le spectre d’expertise des informaticiens, de sorte qu’ils puissent se spécialiser dans divers domaines, dont ceux afférents à la création d’applications professionnelles. « Nous encourageons les entreprises et administrations publique africaines à créer des logiciels qui correspondant exactement à leurs besoins et aux contraintes métiers ». Les compétences acquises contribuent in fine à la réussite de projets informatiques dans les secteurs de la santé, de l’éducation, de l’énergie, l’agriculture… Et permettent, en outre, à des entrepreneurs de créer des sociétés de service et à développer localement des applications pour les téléphones portables.

Des formations de « Développeur JAVA » sont également proposées, en cours du soir, à raison de 2 heures, 3 fois par semaine. D’autres préparent aux métiers d’administrateur serveur d’application, de concepteur, de testeur, d’architecte, de développeur et de chef de projet. La prochaine étape est la mise en oeuvre d'un incubateur. Une autre façon de contribuer au développement de l'Afrique, version entrepreunariale. « C'est la vision d'une Afrique forte des compétences techniques de sa jeunesse que nous encourageons », conclut Douglas Mbiandou. Il s’y emploie, soutenant son investissement sur le continent avec l’ambition de réaliser 80% du chiffre d'affaires d’OBJIS en Afrique… dès 2016.

                                 _____________________________________

 

Douglas Mbiandou, Président d’OBJIS

Bio express

 

1976 : Naissance à Yaoundé (Cameroun)

1983 : Arrivée en France

Bac, puis classe préparatoire aux Grandes écoles (Maths Sup/Maths Spé) et entrée à l’INSA de Lyon

Obtention du diplôme d'ingénieur

Intègre le groupe CAPGEMINI, où il effectue, durant 5 ans diverses missions en France et à l'étranger (Suisse, Etats-Unis) comme développeur, testeur, intégrateur et chef de projet, dans le cadre de projets Systèmes d'information.

2005 : Création d’OBJIS avec des amis qui investissent dans la société

« Sans opportunité d'évolution, et avec une envie forte d'autonomie et de progrès pour l'Afrique, j'ai résolu de me lancer dans l'aventure entrepreunariale. C'est ainsi qu'OBJIS est né. »

2013 : OBJIS s’implante au Congo Brazzaville

2014 : Ouverture d’une antenne d’OBJIS à Dakar (Sénégal).

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:43

 

Croissance à deux chiffres pour Bull Afrique centrale

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2013/Janvier 2014

 

Par Véronique Narame et Mohamadou Diallo

 

C’est à Libreville, capitale du Gabon, que Bull a installé ses bureaux pour opérer sur l’Afrique centrale. Paul Marolleau est le Directeur général de la filiale gabonaise du leader européen des systèmes numériques.

Bull conçoit, développe, exploite et maintient des solutions numériques de pointe sur les infrastructures, l’intégration et la sécurité. Paul Marolleau, Directeur général Bull Afrique centrale depuis 2011, décrit le cœur de métier de la société informatique. « Notre entreprise a une stratégie extrêmement claire sur le déploiement de solutions dans le domaine des infrastructures informatiques et des services associés - comme la fourniture de serveurs de stockage de données et de solutions de sauvegarde -, ainsi que sur toute la partie solutions applicatives y afférentes, avec notamment le cloud computing. La deuxième grande branche concerne l’intégration, qui est associée aux applications, avec des solutions dans la finance, la monétique, etc. Nous les développons en propre ou avec d’autres partenaires, a l’instar d’Oracle et de SAP avec lesquels nous collaborons. Le troisième volet est la sécurité, qui englobe la cybersécurité et la sécurité physique ». Le Dg de Bull précise que toutes ces interventions s’envisagent dans l’optique de transférer des compétences au Gabon. Et dans l’objectif d’accroître les ressources locales pour assurer le meilleur niveau de services aux entreprises gabonaises.

 

Vocation sous-régionale

De la capitale gabonaise, où est positionnée sa filiale, Bull se développe dans la sous-région, au Cameroun, en RDC et au Congo en particulier. L’équipe, constituée d’une vingtaine de personnes, déploie ses solutions informatiques sur un marché sous-régional en tension, dont les perspectives de croissances vont crescendo. « En 2013, nous tablons sur un chiffre d’affaires (CA) d’environ 6 millions d’euros, et envisageons une croissance à deux chiffres, de l’ordre de 12% pour les commandes et de 11% pour le CA pour 2014 », précise Paul Marolleau. En termes de parts de marché, le Gabon est le premier pays client d’Afrique central de la firme française des systèmes numériques, avec 50 à 60% du total des interventions de l’opérateur. « L’Etat est un donneur d’ordre important, qui a d’énormes chantiers devant lui. Notre réalisation la plus significative est le déploiement de carte salaire des fonctionnaires pour le compte du Trésor Public gabonais. C’est un très beau projet dans l’intégration de solutions. » La carte à puce sécurisée permet le paiement des salaires, via les distributeurs automatiques (GAB/DAB), et concerne les agents de l’Etat, les étudiants, ainsi que les pensionnés qui ont désormais accès à leur compte à partir des Gabs et des terminaux de paiement répartis sur le territoire. Bull a également mis en place l’infrastructure virtualisée de la DGI pour héberger et sécuriser l’application de télédéclaration et de télépaiement des taxes et des impôts, laquelle doit être généralisée dans les semaines à venir.

 

Transfert de compétences

Si Paul Marolleau admet que le marché IT gabonais est en constante évolution, tant au plan de la qualité que s’agissant du support et des intervenants, il constate qu’un vrai travail « d’évangélisation » reste à faire au niveau des services et des compétences, ou encore pour la virtualisation et le Cloud, lesquels demeurent en décalage par rapport à d’autres pays africains. « L’Etat s’organise pour avoir les filières qui correspondent aux besoins du marché, mais, pour l’heure, le niveau de compétences n’est à la hauteur de celui attendu par le marché. Les formations ne sont pas forcément en adéquation avec les besoins et nous sommes obligés d’investir de manière significative pour répondre aux attentes de nos clients », fait remarquer le Directeur général. Il précise que Bull est prêt à collaborer avec les organismes de formation (écoles, instituts, universités…) pour animer des séminaires, voire des cycles de formation dans les domaines tels que la cybersécurité, les réseaux, la virtualisation. « Si on veut que les niveaux s’améliorent, il faut que l’on participe au processus », admet-il.

En tant qu’entreprise citoyenne, Bull entend aussi contribuer au développement des TIC au Gabon par son implication dans la création d’un syndicat des professionnels de technologies de l’information et des communications. Ce syndicat adhèrera à la Confédération patronale du Gabon (CPG), dont Paul Marolleau vient d’être désigné comme administrateur pour le collède des entreprises des TIC. A ce titre, il participera, avec ses pairs, au débat sur l’avenir de la filière au plan de la formation, des choix stratégiques ou encore de la défense des intérêts légitimes des acteurs. « On a tout intérêt à s’associer et à être cohérents. C’est ainsi que l’on pourra faire valoir notre point de vue et avancer ensemble, et non pas en ordre dispersé », conclut le Directeur général de Bull Afrique centrale.

 

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Chiffres clés

Le marché de l’informatique au Gabon

Le chiffre d’affaires du marché local de l’IT est estimé entre 40 et 50 milliards d’euros. A cela s’ajoute, pour au moins la même somme - si ce n’est plus -, le montant correspondant aux solutions provenant de l’extérieur et qu’intègrent les entreprises et les opérateurs.

 

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 13:33

 

IPI9, une offre Internet performante et accessible

 

Paru dans CIO Mag - Décembre 2013/Janvier 2014

 

 

IPI9 est un fournisseur d’accès à Internet. La société, arrivée en avril 2011 sur le marché gabonais, est la dernière-née de l’environnement des FAI au Gabon. Aujourd’hui, elle est leader en termes de nombres de clients dans la capitale Libreville.

 

Raz Biramah, Administrateur général d’IPI9, explique qu’elle a été la stratégie du Fournisseur d’accès à Internet (FAI) pour aborder le marché gabonais de l’Internet. « Nous avons pris nos marques en nous positionnant sur une offre Internet « mass-market ». Ce marché, qui, de notre point de vue, n’était pas très mature, représentait néanmoins un gros potentiel. Nous avons en effet constaté que le secteur n’était pas trop couvert par les opérateurs, car les prix et les politiques d’accès à Internet étaient élevés. Notre objectif premier étant la démocratisation de l’Internet, nous avons convenu de l’offrir à tous, quelque soit le milieu social ou le revenu. C’est ce qui nous a guidés dans l’élaboration de notre choix de produit et de notre grille tarifaire. » Avec un CA de 300 à 400 millions, et un effectif de 80 personnes, iPi9 surfe sur la vague du Web 2.0. Il entend bien consolider sa position au Gabon, et agir en faveur de l’éclosion d’un écosystème d’Internet. « Au niveau de l’Etat, il y a un point d’échange Internet en élaboration, l’arrivée du câble sous-marin ACE (African Coast to Europe), la construction du Backbone national en cours, le projet de la « sillicon valley » gabonaise ou Cibercity de l’île Mandji…On pense que l’accès Internet ne sera alors plus un questionnement pour l’utilisateur », assure le FAI.

 

Internet mobile

A ce jour, on estime à 10% le taux de pénétration de l’Internet au Gabon. S’agissant du marché potentiel, Raz Biramah estime qu’il se situe autour de 50 à 60% du nombre d’abonnés à la téléphonie mobile. Les quelque 1 à 1,2 millions d’usagers, étant en moyenne clients de deux opérateurs, on obtient le nombre d’internautes potentiels que cible iPi9. « Aujourd’hui, on est plutôt dans l’embarqué et le mobile », tient à souligner l’Administrateur général du FAI. Il ajoute : « On a commencé avec une couverture à 90% de la ville de Libreville et on atteint à présent presque les 100%. D’ici 2 à 3 ans, nous couvrirons tout le territoire gabonais ». Pour l’heure, la base clientèle d’iPi9, qui est constituée de néophytes et d’Internautes plus aguerris, représente 22 000 personnes. iPi9 leur offre quatre types de débits, répartis en deux pôles : le basique (256 et 512 kilos) et le haut débit (1 à 2 mégas). Parmi ses autres produits, une clé Internet haut débit, ainsi que des modems transportables. A court terme, le FAI envisage de se positionner sur des débits plus élevés, avec 4 mégas, 6 mégas, voire plus.

Performance et accessibilité

Pour conquérir sa clientèle, iPi9 a pris le parti de fournir un service de qualité, à un prix abordable. Il a consenti à un investissement conséquent – plus d’un million de dollars par an -, en optant pour le réseau Wimax, et en décidant d’un partenariat avec le leader mondial de cette technologie, Samsung. En parallèle, il n’a pas hésité à jouer la carte de la complémentarité avec les opérateurs déjà positionnés, en se faisant héberger plutôt qu’en décidant de la construction de sa propre infrastructure. « Toutes nos infrastructures ont été hébergées par des opérateurs et ca se passe très bien. C’est largement mieux que de construire son propre réseau de pylônes ». Grâce à cette stratégie, le FAI a pu proposer des services à la carte, le tout assorti d’une grille tarifaire abordable. Arrivé au Gabon avec ses prix très serrés, iPi9 a influencé positivement le marché. Six mois plus tard, les autres opérateurs - Gabon Télécom en tête - ont consenti à une baisse des tarifs d’accès à Internet. « La concurrence a joué en ce sens », admet volontiers Raz Biramah.

Ce choix de départ pour le grand public n’exclut pas pour autant un positionnement futur du Fournisseur d’accès Internet sur le marché professionnel, tout en maintenant ses spécificités. A savoir, la possibilité pour l’usager, de décider de souscrire et de résilier à dessein son contrat. Et de calibrer son débit Internet en fonction de ses desiderata. « On est les seuls sur le marché à permettre au client de changer son forfait. S’il veut regarder une vidéo, il opte alors pour du 2 mégas et il revient ensuite à son débit initial », souligne le FAI. 

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:54

 

Le Congo confirme sa position de leader

dans l’informatique et les télécoms

 

Paru dans CIO Mag - Octobre/Novembre 2013

 

 

Le Congo Brazzaville prend toute sa part dans le développement des TIC en Afrique centrale. Il ambitionne d’entrer au Top 5 des pays africains leaders dans les secteurs des postes et des communications électroniques.

 

Nokia et Samsung ne détiennent plus le monopole de la téléphonie mobile en Afrique centrale. Il leur faut désormais composer avec VMK, constructeur congolais qui vient de lancer un nouveau téléphone : Elikia Moké. La nouvelle a été annoncée le 30 août, sur le compte Twitter de Vérone Mankou, fondateur et dirigeant de VMK. « #VMK dévoile aujourd'hui un téléphone basique, qui a un écran de 2,4 pouces et un appareil photo de 2 mégapixels. »

Après le Smartphone Elikia en 2012 et la Tablette tactile Way-C lancée un an plus tôt, l’entreprise VMK innove de nouveau avec ce feature phone conçu au Congo et assemblé en Chine. L’appareil, qui s’est offert la plateforme Java, est commercialisé 25 000 F.CFA (38 euros). Il utilise la technologie réseau GPRS (Général Radio Service), laquelle permet un débit 3 fois supérieur au GSM. Côté fonctionnalités, Elikia Moké dispose notamment d’un lecteur vidéo et MP3, de la radio FM et d’un micro USB.

 

Formation certifiante en Informatique

Avec un taux de croissance de plus de 10% du nombre d’abonnés à la téléphonie en un an, à période comparée, le retour sur investissement dans le secteur de l’informatique et des télécommunications au Congo est prometteur. Constructeurs et opérateurs ne s’y sont pas trompés en jetant leur dévolu sur ce pays pour développer leurs produits et services. A fortiori au moment où Brazzaville est décidé à entrer dans le Top 5 des pays africains leaders dans les secteurs des postes et des communications électroniques. Pour accomplir ce saut technologique, on renforce le dispositif de formation.

En juin, SKYTIC, premier centre de formation du genre en Afrique centrale, a ouvert ses portes dans la capitale congolaise. Son objectif : accroître les compétences des administrations, des sociétés de service, des entreprises ainsi que celles des étudiants, en délivrant des formations certifiantes en bureautique, informatique et management.

 

 

Repères Congo

 

Plus de 4,5 millions d’abonnés

Taux de pénétration de la téléphonie mobile de 104%

4 opérateurs de téléphonie : MTN (38% du marché), Airtel (37%), Warid (17%) et Azur (8%)

Plus de 99% d’abonnés prépayés

Trafic voix entrant et sortant équivalent à 907 millions de minutes

532,7 millions de SMS sortant, soit une croissance de 183% par rapport au 2° trimestre 2012

4,5% du revenu total du marché de la téléphonie mobile est généré par les SMS

Période de référence : 2° trimestre 2013

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 12:45

Sénégal : la dématérialisation est devenue réalité

 

Paru dans CIO Mag / Octobre-Novembre 2013

 

Le Sénégal entend bien relever le défi de la dématérialisation des procédures administratives. Il soutient son investissement pour simplifier et accélérer les démarches des e-Citoyens.

 

L’annonce a été faite lors du conseil des ministres, en juillet, par Macky Sall, président de la République du Sénégal : il faut mutualiser les infrastructures et les systèmes d’information de l’Etat. L’Agence de l’informatique de l’Etat (AIDE) est mobilisée sur ce front. Elle veille à l’instauration d’un cadre pour la mise en œuvre, sur la période 2014-2017, du plan stratégique d’informatisation de l’Etat. Et pour la création d’une e-Administration efficace au service de l’e-Citoyen. Déjà, les résultats sont tangibles. L’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) planifie le passage à la dématérialisation de la commande publique. « L’objectif est le passage, avant la fin de l’année, à un système informatisé », confirme Saër Niang, Directeur général de l’organe de régulation. Le projet s’effectue en lien avec la Direction du traitement automatique de l’information (DTAI), laquelle est chargée des stratégies et politiques informatiques du ministère de l’Economie et des finances.

 

Dématérialisation des procédures

La Direction des douanes est également engagée dans le processus de dématérialisation de ses procédures. Elle a d’ailleurs programmé un forum sur les TIC en janvier 2014 et plaide en faveur d’une douane « zéro papier ». A l’ordre du jour également, la dématérialisation des formalités du commerce extérieur, via le Portail des services logistiques (Psl), dont le lancement a eu lieu en avril 2013. La plateforme électronique, qui fonctionne comme un espace de B2B, est destinée à faciliter les investissements au Sénégal. En parallèle, l’Agence de promotion des investissements et grands travaux (APIX) a mis en place son instrument, le Bureau d’appui à la création d’entreprise (www.creationdentreprise.sn), un guichet virtuel, accessible 24h/24h, qui permet de créer une entreprise en une heure.

L’université Cheikh Anta Diop de Dakar s’inscrit dans ce même cercle vertueux. Depuis juillet 2013, les bacheliers peuvent constituer leur dossier de préinscription online, sur le site de l’établissement. Le Sénégal prouve que son investissement dans la dématérialisation des démarches administratives n’est pas seulement virtuel, mais qu’il est bien réel !

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 15:58
L’économie numérique, une priorité au Cameroun
 
Paru dans CIO Mag - Octobre/Novembre 2013
 
Au Cameroun, tout est en ordre de marche pour faire le saut technologique et démocratiser l’accès aux TIC.
 
Le Cameroun, qui dispose d’un linéaire de 6 000 km de câble à fibre optique, ambitionne de relever de 40% le taux de pénétration de l’Internet et de 50% celui de la téléphonie mobile d’ici à 2015. Pour renforcer ses capacités, il procède à la mise à niveau de l’écosystème des TIC et des télécommunications. Jean-Pierre Biyiti bi Essam, Ministre des Postes et Télécommunications, a signé en juillet un mémorandum d’entente avec le Groupe Orange pour la construction et l’exploitation, à Kribi, au Sud du pays, d’un accès au câble ACE (Africa Coast to Europe). Cette nouvelle station d’atterrissement relayera, d’ici à fin juin 2014, le trafic des communications électroniques à l’international. Déjà connecté aux réseaux sous-marins haut débit SAT-3 et WASC (West African Cable System), le pays s’est rapproché, en 2012, de Main One Cable Company Limited pour l’utilisation des câbles de la compagnie africaine.
 
Interconnexion sous-régionale
Le même effort d’amélioration de la connectivité est consenti avec les pays d’Afrique centrale. Le Cameroun, qui conforte sa position dans la sous-région, est interconnecté depuis 2012 au Tchad, lequel fait transiter son trafic international via les réseaux camerounais. Yaoundé a également programmé de déployer de la fibre optique jusqu’aux frontières avec le Nigeria et la République centrafricaine. Les travaux, financés par la Banque africaine de développement, sont prévus cette année.
Le Central African Backbone (CAB) est l’autre projet d’envergure dans lequel s’implique le Cameroun. Il vise à l’interconnexion des pays de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) et de la Communauté économique des États de l'Afrique centrale (CEEAC) par un réseau de télécommunications à fibre optique.
 
Dématérialisation des données
L’accélération de l’usage des TIC dans l’administration publique et dans les entreprises est aussi programmée. Des opérateurs proposent d’ores et déjà des solutions pour la dématérialisation des données. Dernièrement, MTN a annoncé son intention de fournir un service Cloud à destination des entreprises, avec, à la clé, des logiciels et des infrastructures en mode SaaS (Software as a Service) ou IaaS (Infrastructure as a service). Dans le même temps, le fournisseur sud-africain a lancé une offre Internet avec la technologie Wimax16 (Worldwide Interoperability for Microwave Access), laquelle permettra aux abonnés de bénéficier d’une vitesse de connexion à haut débit allant jusqu’à 2Mb/s.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 12:02

 

SOCITECH, leader de

l'intégration de solutions informatiques en Afrique

de l’ouest et du centre

 

Paru dans CIO Mag / Eté 2013

 

 

 

En l’espace de douze ans, SOCITECH s’est imposé sur le marché francophone des Technologies de l’information et de la communication des sous-régions ouest et centre africaines. Il lui reste à présent à conquérir l’Afrique anglophone...

 

Dans l’univers informatique, SOCITECH est en pole position. Classé premier intégrateur de solutions informatiques de la région, avec une présence effective dans plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest et du centre, le groupe a reçu le prix de la Meilleure entreprise informatique de l’Union économique et monétaire ouest-africaine en 2012. A l’origine de cette success story, douze années de travail et d’abnégation fournies par une équipe dynamique et motivée.

Au début des années 2000, SOCITECH est créé dans un marché des TIC en plein essor en Côte d’Ivoire. Rémi Andjemien, PDG du Groupe, explique. « A cette époque, les besoins en technologies allaient crescendo en même temps qu’ils se complexifiaient, mais les entreprises trouvaient difficilement des prestataires capables de les accompagner. La plupart du temps, elles devaient recourir à des sociétés de services en ingénierie informatique (SSII) extérieures. Pour pallier ce manque et offrir une réponse locale aux opérateurs télécoms, aux banques,  aux administrations et aux industries, nous avons décidé de monter une société de prestations informatiques capable d’adresser leurs besoins critiques ».

 

Partenariats High Tech

Des partenariats technologiques sont signés avec les principaux constructeurs et éditeurs, afin d’offrir des solutions complètes et performantes. Parmi eux, les grandes firmes mondiales SYMANTEC, ORACLE, HP, CISCO, EMC2, MICROSOFT, NetApp, Quantum, Vmware, IBM, SAP, APC, Alcatel Luccent… La haute qualité des ressources techniques et la solidité des partenariats contribuent à l’excellente réputation de SOCITECH qui ne tarde pas à gagner la confiance de ses clients.

Quelque 100 salariés, dont environ 50 ingénieurs, contribuent à la performance du groupe. Ils fournissent une expertise de très haut niveau reconnue par le fleuron des constructeurs et éditeurs IT, ainsi que par les grands comptes et les entreprises. Au nombre de ceux qui ont fait confiance à SOCITEH figurent les ténors de la banque, de la finance, de la monétique et des télécoms qui activent sur le continent. Parmi eux, ORANGE, MTN, MOOV, BOA, AREEBA, AZUR, NSIA, ATTIJARIBANK, BSIC, BIAO, BCEAO…

« Le succès du Groupe SOCITECH s’appuie sur trois facteurs clés : la compétence et l’expertise des équipes d’ingénieurs informaticiens, la confiance des partenariats technologiques et celle des clients », souligne Rémi Andjemien. Le dirigeant ajoute que la principale valeur ajoutée de l’entreprise informatique est son savoir-faire dans la gestion des projets et dans le support fourni 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, via une hotline avec différents niveau de SLA (Service Level Agreement).

Pour atteindre ces résultats et servir au mieux la clientèle, la société a consenti un investissement massif et pérenne dans la formation, le renforcement des capacités et la mise à niveau des équipes commerciales et techniques. Ce qui lui vaut de répondre efficacement aux sollicitations du marché.

 

Label d’expertise

« En ce qui concerne la gestion du capital humain, nous avons mis en œuvre une politique souple et  participative. Elle obéit aux règles de gestion des ressources humaines et s’appuit sur les textes en vigueur dans les différents pays où nous sommes présents », confie la Direction des ressources humaines de SOCITECH. Le  système de recrutement basé sur la compétitivité s’effectue aussi bien en interne qu’en externe. En fonction du niveau de responsabilité des postes à pourvoir, il peut être confié à des cabinets agréés pour le recrutement externe de compétences spécifiques, et favorise dans le même temps la promotion des ressources internes. SOCITECH donne également l’opportunité à de jeunes diplômés, rigoureusement sélectionnés, de s’insérer dans le tissu professionnel et de faire valoir leurs talents. « Les critères qui prévalent sont la jeunesse, l’expertise, la compétence, le dynamisme, la disponibilité, la capacité d’adaptation, l’expérience et la créativité », assure-t-on à la DRH.

 

Formations personnalisées

En plus des solutions vendues à ses clients, SOCITECH propose des sessions de formation pour la prise en main et le transfert de compétences. « Pour répondre aux exigences spécifiques de nos clients, nous dispensons des formations personnalisées dans les NTIC ».  En l’espace de dix ans, près de 5 000 personnes ont ainsi été formées. SOCITECH, qui dispose actuellement de deux centres de formation en Côte d’Ivoire et au Cameroun, a établi un partenariat avec la Société nationale de développement informatique (SNDI) pour la formation des agents de l’Etat ivoirien. Et est en négociation avec certaines écoles publique pour intégrer les certifications en fin de cycle des élèves ingénieurs.

 

 

 

« Notre vision est de devenir le label d’expertise de référence à travers toute l’Afrique »

 

Créé en Côte d'Ivoire, SOCITECH s'est progressivement étendu et le groupe, dont le siège est à Abidjan, est aujourd'hui présent dans plusieurs pays francophones de l'Afrique de l'ouest et du centre. Il dispose de filiales et de supports techniques en Afrique de l’ouest - Burkina Faso, Sénégal, Guinée Conakry, Niger -  et en  Afrique centrale - Cameroun, Gabon, Congo et Centrafrique.

Son projet est de renforcer sa présence dans les sous-régions ouest et centre africaines de l’espace francophone, et de se lancer à la conquête de l’Afrique anglophone où sa réputation est d’ores et déjà confirmée.

 

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 12:40

 

 

Côte d’Ivoire : Expertise de haut niveau

 Paru dans CIO Mag - Eté 2013

 

Pour favoriser le développement des TIC et hisser le pays au rang des nations émergentes à l’horizon 2020, le gouvernement ivoirien s’entoure d’expertise de haut niveau.

 

La Côte d’Ivoire s’est fixé comme objectif de développer les TIC en s’appuyant sur les meilleures ressources. Trois axes stratégiques guident l’action du gouvernement : favoriser l’accessibilité des populations aux équipements ; permettre au pays de bénéficier d’applications informatiques dans les domaines de l’éducation, la santé, la gouvernance ; le doter de ressources humaines de qualité.

Bruno Nabagné Koné, ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la  communication, est mobilisé sur ce front. Depuis le début de l’année, il a successivement accordé audience aux experts de la Banque mondiale (BM), à SAP - leader sur le marché des logiciels d'entreprise -, à une délégation de Samsung et au chargé d’affaires de la société chinoise CITCC.

 

Backbone en fibre optique

cable-ACE-300x267.jpgLa visite de la BM s’est inscrite dans le cadre de son assistance au Programme régional Ouest-africain de développement des infrastructures de communications (WARCIP/ West Africa Regional Communication Infrastructure Program). Il vise à combler les lacunes de connectivité et de déploiement des réseaux à large bande et à accélérer la réalisation d’un marché régional intégré des TIC. Le programme en Côte d’Ivoire concerne l’accompagnement dans les projets de connectivité régionale, de backbone national en fibre optique ainsi que de l’exploitation et de l’utilisation des TIC dans le domaine agricole.

S’agissant de la construction du réseau haut débit en fibre optique, le ministre a récemment reçu le chargé d'affaire de la société chinoise CITCC. Pour l’heure, les travaux concernent le tronçon Abidjan-Bouna du backbone de l’axe Est, dont le coup d’envoi a été donné en janvier.

 

Equipements et applications

 

Un partenariat avec le gouvernement indien et Exim Bank de l’Inde a été scellé pour le développement des activités du Village des technologies de l’information et de la biotechnologie. La Banque ouest-africaine de développement (BOAD) et la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC) sont pour leur part investies dans la mise en place de la zone franche. L’entreprise allemande de logiciels d’entreprises Systems Applications and Products (SAP), qui a été reçue par le ministre Bruno Koné, a entamé des négociations pour une éventuelle mise à disposition de ses applications au bénéfice des PME ivoiriennes. Une délégation du groupe Samsung electronics a aussi fait le déplacement à Abidjan, mue par la même ambition d’accompagner le pays dans le développement des TIC.


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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:35

 

Cameroun : Perspectives prometteuses pour les télécommunications

 

 Paru dans CIO Mag - Eté 2013


Le Cameroun renforce ses capacités au plan des télécommunications dans l’objectif d’accéder au statut de pays émergents à l'horizon 2035.

 

L’opérateur historique Cameroon Telecommunications (Camtel) annonce le démarrage des travaux de réalisation d’un réseau à large bande. Le but : associer l’image à la voix et aux Data, et proposer le téléphone, l’Internet haut débit ainsi que la télévision.

En matière de téléphonie, la cible est d’accroître la couverture des réseaux de téléphonie mobile. Pour l’heure, une troisième licence d’exploitation a été octroyée à l’opérateur vietnamien Viettel, lequel détient en exclusivité la licence 3G. En contrepartie, Viettel s’est engagé à investir près de 200 milliards de FCFA pour couvrir plus de 80% du territoire avec des technologies de deuxième et troisième générations. Il connectera également à Internet l’ensemble des écoles publiques camerounaises. MTN et Orange, qui revendiquent respectivement 7 et 5 millions d’abonnés, composent désormais avec ce nouveau venu dans le paysage camerounais des télécommunications.

 

 

E-Post

A l’ordre du jour également, la modernisation de l’environnement informatique de la Cameroun postal services (Campost). La société chinoise de télécommunication Huawei technologies CO., Ltd déploie son expertise pour numériser le réseau de la Campost. Le projet e-Post consiste en la construction d’un système d’interconnexion - par fibre optique ou liaison satellitaire - de tous les établissements postaux. Il vise aussi à l’automatisation des activités de guichet. L’objectif est de renforcer les services électroniques et de fiabiliser les transactions bancaires.   

 

L’infrastructure comprend un centre de traitement des données (Datacenter), un réseau VSAT (Very Small Aperture Terminal) pour le raccordement aux bureaux de poste, le déploiement de 420 kilomètres de fibre optique et l’installation d’équipements terminaux de ligne (OSN pour Orbit Showtime Network). La fourniture de 1 000 ordinateurs et de 2 000 équipements informatiques périphériques est requise, tout comme des solutions pour améliorer l’offre de services. Parmi elles, l’implémentation de la fonctionnalité track and trace (suivi des envois), d’une plateforme de call-center (IPCC pour Cisco IP Contact Center), de vidéosurveillance et de communication sur IP. A noter qu’un premier contingent de techniciens de la Campost et du ministère des Postes et télécommunications a suivi, à Shenzen (Chine), une formation portant sur les applications Office Automation, Product Information Systems (PIS) et IPCC. D’autres modules de formation sur la transmission, le réseau et la plateforme IP sont programmés.


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