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Bio Express

  • : VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • : Journaliste, je collabore avec la presse économique et la presse professionnelle. Je signe des portraits, articles, interviews, dossiers et ouvrages. A mon actif également, des reportages en Afrique du Nord et Afrique subsaharienne. En parallèle, je conçois et pilote des formations sur la communication interculturelle. Et effectue tous travaux rédactionnels, présentation et animation de conférences-débats. Contact : veronique.narame@free.fr | Twitter : @veroniquenarame
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LE CHOIX DE LA REDACTION

 

 

ALTERNATIVES INTERNATIONALES  n° 067

Juin 2015

       Boko Haram épuise le Cameroun

Par Véronique Narame
A Maroua et Minawao
 
couverture
                  

Depuis un an, le Cameroun fait face aux assauts meurtriers de la secte nigériane Boko Haram. Et contribue, depuis 2013, à l'accueil sur son territoire de 40 000 réfugiés nigérians dans le camp de Minawao.

 

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LE CHOIX DES INTERNAUTES

JUIN 2015

Algérie / Industrie électrique et électronique : Moderniser et restructurer

Algérie  / Maritime : L'Algérie combine mer et terre

Côte d'Ivoire / Socitech Groupe : Contribuer à la digitalisation de l'Afrique

Burkina Faso / Sibiri François Yaméogo, Styliste Modéliste

Algérie / Photo reportage au Salon international du livre d'Alger

Burkina Faso / Des infrastructures performantes pour l'industrie

 

 

6 mars 2010 6 06 /03 /mars /2010 08:25


Festival méditerranéen des écrits de femmes

 

Avril 2008….Avril 2010

 

Les écrits de femmes et la mondialisation

 

 

Les écrits de femmes et les nouvelles technologies

 

affiche.jpg

 

 

Nos écrits naviguent sur le Net

 

 

Il fut un temps où l’on lançait des bouteilles avec ses écrits à la mer, escomptant en retour, qu’à mille milles de là, une main inconnue s’en saisisse et y réponde. Et qu’ensuite s’établisse un lien et que se nouent des projets, d’une rive à l’autre des océans, d’un bord l’autre des continents.

Parce que l’on avait l’intime conviction qu’existaient, ailleurs, des êtres mus par les mêmes motivations, sensibles aux mêmes préoccupations. Des êtres en somme en direction desquels l’on allait jeter un pont, et ainsi franchir l’obstacle de la distance et des frontières.

 

Autres temps, autres lieux, au 21ème siècle, c’est via l’Internet que s’établissent les connexions aléatoires entre les êtres et qu’ainsi, par le fait, parfois, du plus grand des hasards, l’on en vienne à établir des contacts avec des inconnus qui n’en partagent pas moins les mêmes centres d’intérêts, nonobstant leur éloignement spatial.

Ils rejoignent ainsi des réseaux sociaux analogues aux nôtres. S’établissent alors des communautés de networker et se créent des espaces de dialogue qui permettent ensuite l’écriture de pages inédites sur le Grand livre de la pensée universelle.

 

En avril 2008, c’est grâce aux NTIC – les Nouvelles technologies de l’information et de la communication – que je pus faire mon premier reportage en Afrique du Nord.

 

A la faveur d’un séjour au Maroc qui avait été décidé quelques courtes semaines avant, j’avais eu idée de googler sur le net à la recherche d’un évènement qui aurait bien pu avoir lieu cette même période, dans l’idée de le couvrir et de pouvoir ainsi proposer un sujet d’article ou de reportage à ma rédaction.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir qu’était organisé un Festival dédié aux écrits de femmes de la Méditerranée et ayant de surcroît pour intitulé : « De la journaliste à l’écrivaine ».

Je me souviens avoir pensé à ce moment-là que c’en était trop de coïncidences…

 

Lors, je lançais ma bouteille à la mer. Sur le courriel que j’adressais à l’instigatrice de cet événement, j’écrivais quelques lignes hésitantes.  Et puis je cliquais sur « Envoyer »…

 

Hayat Dinia me répondit, et de message en message, j’allais, au final, assister à ce colloque, organisé à l’université Agdal de Rabat, ce mois d’avril là.

 

Ce fut ma première couverture d’un évènement international de cette portée, qui plus est sur un autre continent.

Vous dire alors ce qu’il en est des écrits de femmes de la Méditerranée – et par extension de l’Afrique et de l’Europe - à l’ère des nouvelles technologies, c’est forcément référer à cet événement fondateur dans ce métier de journaliste de presse écrite parce qu’il m’a permis d’explorer de nouveaux horizons, et de me rendre compte de ce qu’il en était réellement sur le terrain, avant d’en rendre compte dans les colonnes des médias.

 

 

 

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