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Bio Express

  • : VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • VERONIQUE NARAME - JOURNALISTE
  • : Journaliste, je collabore avec la presse économique et la presse professionnelle. Je signe des portraits, articles, interviews, dossiers et ouvrages. A mon actif également, des reportages en Afrique du Nord et Afrique subsaharienne. En parallèle, je conçois et pilote des formations sur la communication interculturelle. Et effectue tous travaux rédactionnels, présentation et animation de conférences-débats. Contact : veronique.narame@free.fr | Twitter : @veroniquenarame
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LE CHOIX DE LA REDACTION

 

 

ALTERNATIVES INTERNATIONALES  n° 067

Juin 2015

       Boko Haram épuise le Cameroun

Par Véronique Narame
A Maroua et Minawao
 
couverture
                  

Depuis un an, le Cameroun fait face aux assauts meurtriers de la secte nigériane Boko Haram. Et contribue, depuis 2013, à l'accueil sur son territoire de 40 000 réfugiés nigérians dans le camp de Minawao.

 

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LE CHOIX DES INTERNAUTES

JUIN 2015

Algérie / Industrie électrique et électronique : Moderniser et restructurer

Algérie  / Maritime : L'Algérie combine mer et terre

Côte d'Ivoire / Socitech Groupe : Contribuer à la digitalisation de l'Afrique

Burkina Faso / Sibiri François Yaméogo, Styliste Modéliste

Algérie / Photo reportage au Salon international du livre d'Alger

Burkina Faso / Des infrastructures performantes pour l'industrie

 

 

9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 14:00


« Pour l’amour de la princesse »

Ibn Zaydûn

Poèmes choisis et traduits de l’arabe par André Miquel

Sindbad – Actes Sud

118 pages

15 €

 


Très belle traduction d’Ibn Zaydûn par le talentueux André Miquel, que l’on ne présente plus. En choisissant la partie de l’œuvre où le poète de l’Espagne musulmane manie avec force emphase le genre amoureux, l’éminent professeur d’arabe classique au Collège de France s’est focalisé sur le joyau de la littérature universelle de l’amour. 

 

Plus de mille ans après la naissance à Cordoue du virtuose du poème arabe, l’on ne se lasse d’écouter la musicalité telle que retranscrite par le maître Miquel et l’on se laisse emporter par la rythmique de pièces où alternent exaltation et mélancolie. « Quant à l’amour de toi, il est la source à toutes préférée, même si, y buvant, j’apaise moins ma soif que je ne la ravive. » déclame l’inextinguible Ibn Zaydûn à la poétesse Wallâda, celle-là même qui lui inspirera ses plus beaux vers. Et le fera plus tard basculer dans la détresse. Il cherchera alors à raviver l’éclat de ces instants de grâce, dont il ne lui restera bientôt que l’amer et cruel souvenir. « Lumineuse Cordoue, ou es-tu, mon désir ? Comment désaltérer ce cœur en feu, banni ? » La longue complainte sera soutenue comme il se doit par les innombrables procédés de versification propre à la poésie arabo-andalouse alors à son apogée au XIe siècle. 

 

 

Entre cris et lamento, Ibn Zaydûn clamera encore et encore sa passion pour la princesse Wallâda, fille de l’avant-dernier calife umayyade. « Ne croyez pas que, loin de vous, je ne sois plus le même : il faudrait bien du temps pour changer un amant. »

 

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Published by Narame - dans OUVRAGES
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